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AGDE - SETE - BESSAN - Olivier GOUDOU propose " L écologie dès à présent "

Trois priorités d’actions : éducation, solidarité, sécurité Concrètement, Cap21 propose 3 priorités d’actions pour trois piliers…

Trois priorités d’actions : éducation, solidarité, sécurité

Concrètement, Cap21 propose 3 priorités d’actions pour trois piliers de la société :                             l’éducation, la solidarité, la sécurité

1 – l’éducation : la socialisation et le civisme doivent faire école 

Chacun a droit a l’acquisition des capacités et compétences nécessaires pour bien vivre en société, s’y épanouir et s’adapter à toutes les évolutions. L ‘école est le meilleur moyen pour assurer l’égalité des chances.  L’enseignement de la lecture et de l’écriture doit retrouver son excellence.  Mieux qu’un lieu d’éducation des enfants (qui incombe d’abord aux parents) l’école doit être le lieu privilégié d’un enseignement qui encourage l’autonomie, la coopération, la socialisation et le civisme tout en valorisant les élèves sur ces critères.

2 – la solidarité : l’indispensable lien  pour bien vivre

La solidarité intergénérationnelle est un impératif : les allocations familiales doivent être indexées sur les revenus et le nombre d’enfants à charge. Un programme « solidarité jeunesse » doit être initié afin d’aider les jeunes diplômés à trouver un emploi et leur premier logement. Pour les séniors, une retraite à la carte est possible. La capacité de disposer d’un taux plein effectif est un objectif pour CAP21 . Les transferts de connaissances et de savoir-faire des seniors vers les jeunes seront encouragés. De même en sens inverse afin de limiter les effets de la  fracture numérique et de l’isolement du fait de l’âge. Afin d’améliorer les conditions de vie des personnes handicapées, tout texte voté devra inclure un volet handicapé. Toutes les formes de discriminations dans les entreprises et dans la société devront faire l’objet de sanctions appropriées, notamment  financières.

3 – la sécurité : l’antidote à la peur

La peur génère l’agressivité, le repli sur soi et la fuite dans les addictions et les dépendances. Le mal doit être traité à sa racine. La sécurité est l’affaire de tous : elle ne relève donc pas seulement des services de police. Tous les acteurs de la société (parents, enseignants, corps médical) doivent être parie prenante de la sécurité collective, chacun à sa place. Dans les faits, l’encadrement de la police municipale et de la sécurité privée doit être aligné au plan national pour organiser leurs missions et le respect de la déontologie. La sécurité  nationale doit avoir pour priorité la lutte contre le terrorisme et les réseaux internationaux ainsi que la sécurité financière des Français. Les réseaux de drogue et de trafics doivent être traqués  grâce  aux investigations financières.

Olivier Goudou et Alain Dozière, candidats Cap21 sur la 7ème circonscription de l’Hérault

Ces priorités sont extraites du « 4 pages » dont la reproduction suit ci-après :

 

La pollution est-elle une fatalité du monde moderne ?
La pollution est un phénomène relativement récent, tout au moins à l’échelle de l’humanité.
En effet, la pollution est inhérente aux progrès techniques, industriels, scientifiques réalisés au XXème siècle. En seulement quelques décennies, l’homme par son action a contribué à épuiser une large part du potentiel des énergies fossiles et à hypothéquer ses conditions de vie.
Dés lors, la pollution est une conséquence du monde moderne.

Cette conséquence est également la cause d’une situation qui pourrait s’avérer irréversible à terme si des actions concrètes et au long cours n’étaient pas entreprises pour enrayer les effets de la pollution.
En définitive, la pollution traduit l’impact de l’activité humaine sur la nature. Il s’agit pour l’homme d’un droit à disposer (I). En contrepartie, l’homme en sa qualité de dépositaire de la nature a un devoir de préserver dans le but d’enrayer les conséquences de son action.

I) un droit à disposer
L’homme est dépositaire de la nature. Il exerce un droit à y puiser les ressources dont il a besoin pour
vivre, se développer, prospérer. L’extraction des minerais, les puits de pétrole, l’exploitation des forêts, l’exploitation industrielle du traitement et de la gestion des déchets sont des activités nécessaires à l’essor économique et aux besoins de la population. Il s’agit «d’un droit à» qui implique le «droit sur». L’homme
pollue en exerçant son «droit à», notamment par le biais des «droits à polluer».
L’empreinte écologique consiste à évaluer l’action de la vie humaine sur la nature (besoin en consommation d’eau, d’assainissement, rejets de carbone et gaz à effets de serre).

Du fait d’une réelle prise de conscience teintée d’émotion collective, l’évaluation de l’impact des activités polluantes est une condition nécessaire mais non suffisante pour enrayer la fatalité.
Plus que les siècles précédents, la vie contemporaine génère d’autant plus de pollutions que les besoins à assouvir sont croissants et nombreux. Cela traduit les effets d’une évolution accélérée due aux modes de vie (transports, habitat, téléphonie mobile, équipements), La pollution devient plurielle impliquant un
degré variable selon la gravité et la conséquence. La pollution est aussi sonore, olfactive. C’est pourquoi,
le législateur a édicté des lois sur le bruit, les installations classées, l’air, l’eau, et prohibe désormais l’utilisation de matériaux nocifs tels que l’amiante et le plomb dont les conséquences sanitaires sont scandaleuses.
La pollution influe sur les relations sociales et devient crescendo un enjeu de société.
Dans les villages, les relations entre ruraux et néo-ruraux peuvent en être impactées.
Aux niveaux internationaux, nationaux et locaux, des «Agendas21» sont élaborés.
Même au niveau communal, des réductions d’émissions de gaz à effets de serre sont possibles.
Par exemple, la thermographie aérienne permet d’établir un diagnostic à l’infrarouge sur chacune des
toitures.
Le développement durable et soutenable est aujourd’hui tant un besoin qu’une nécessité. Il est aussi une
chance car la situation n’est pas irréversible. Sans céder au catastrophisme, il convient d’apporter un regard lucide en étant animé par la volonté de changer les habitudes et les comportements.

Hier, l’économie se pensait par le binôme production-consommation.
Aujourd’hui et désormais, l’économie est pensée en termes de production-consommation-pollution.
Le développement durable concerne l’économique, le social et l’environnemental.
L’enjeu du développement durable consiste à permettre aux générations d’aujourd’hui d’assouvir leurs
besoins sans porter de préjudices à ceux des générations futures.
II) le devoir de préserver
Les effets de l’action humaine sur la nature sont inquiétants.
A L’horizon 2050, à cause de la pénurie d’eau, des exodes sont probables impliquant des conséquences
géo-politiques et de possibles conflits dont l’enjeu serait l’accès à cet or bleu, qu’est l’eau.
De même, en perspective de 2100, la planète devrait connaître un fort réchauffement climatique.
Dans sa large majorité, la communauté scientifique internationale admet cette possibilité.
Incontestablement, la pollution sous toutes ses formes est un facteur de risque majeur.
Cela étant, elle n’est pas une fatalité si l’homme consent à «vivre autrement».
L’homme doit changer son rapport à la nature. C’est St Exupéry qui écrivait «nous n’héritons pas de la Terre, nous l’empruntons à nos enfants». L’homme doit se comporter en dépositaire de la nature et non comme son propriétaire. Cette évolution (voire «révolution») implique des actions tangibles primant sur
le confort, les modes de vie, la croissance.
Les effets de la société de consommation doivent être régulés. Il appartient à l’homme de consommer mieux plutôt que plus. Sur le plan énergétique, il convient de déployer les efforts pour accroître la part des énergies renouvelables par le photovoltaique et l’éolien.
L’action de l’homme nécessite des choix individuels et une cohérence dans la gouvernance.
Pour obtenir des résultats aux efforts, les questions d’environnement méritent d’être traitées par une
gouvernance mondiale sur le sujet. La gestion de la ressource et la préservation des milieux (biotopes,
écosystèmes) doit se penser au niveau international. Des institutions telles que l’Union européenne et
l’ONU en sont des outils. La gestion des mers et des océans comme de l’air et de l’atmosphère doivent
se penser globalement. L’action doit être coercitive à l’égard des Etats récalcitrants. Les intérêts particuliers des Etats doivent s’effacer lorsque l’intérêt général est l’enjeu.
La planète est malade. L’homme est en face de ses responsabilités. La nature est le patrimoine commun
de l’humanité. Elle est son habitat.

«La maison brûle et nous regardons ailleurs». Cette célèbre parole de Jacques Chirac prononcée au
sommet de Johannesburg en 2002 témoigne de l’urgence à agir concrètement sur le plan international

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