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Cabiron, Germain, Husser, Lallemand : les traiteurs de l’événementiel face à l’actualité Covid (vidéos)

Témoignages. La rédaction de l'Hérault Juridique & Economique est allée à la rencontre d'une profession largement touchée par l'actualité Covid. Rencontre avec 4 traiteurs héraultais dont le savoir-faire gastronomique rayonne bien au-delà du département.

Pour notre édition papier du jeudi 3 décembre 2020 (n° 3336), trois Montpelliérains renommés – Cabiron, Germain, Husser – qui assurent de succulentes prestations pour les réceptions professionnelles et les mariages, et un lieu de convivialité de l’Ouest Hérault – Le Domaine de l’Argentière, entreprise familiale gérée par Anne Lallemand –, ont accepté de témoigner. Extraits et vidéos…


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Ce secteur d’activité au poids économique certain (13 millions d’euros de chiffres d’affaires cumulés pour les trois premiers, une centaine de salariés permanents et deux fois plus d’extras, saisonniers ou intérimaires en pleine saison !) attend en effet patiemment la levée des restrictions sanitaires, prévue pour fin janvier 2021. Pourtant, malgré la situation complexe, ils ne se résignent pas et ont la volonté de reprendre au plus vite leur activité-passion, qui touche à l’artistique culinaire, avec la quasi-certitude que la reprise en 2021 sera lente et longue. La vraie éclaircie est espérée pour septembre prochain avec le retour des événements professionnels.


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Bernard Cabiron, 3e génération à tenir l’activité, poursuit l’œuvre entreprise par ses grands-parents dès 1998. Premier traiteur en termes de chiffre d’affaires (5,6 M€) dans l’ex-région Languedoc-Roussillon, le vice-président national de l’Association Traiteurs de France parle de sidération face à un contexte économique jamais vu et qui frappe indirectement, mais de plein fouet, cette profession très spécialisée. (lire l’intégralité de l’article dans votre espace abonné)


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Les traiteurs de l’événementiel face à l’actu Covid


Germain Traiteur (4 M€ de CA et 21 salariés permanents, créé en 1994), autre prestataire bien connu, régale les papilles des participants aux événements professionnels. Il s’est diversifié il y a peu en créant une filiale spécialisée dans les plateaux-repas à emporter ou en livraison (OBento). Pour Caroline Germain, 2e génération à assurer cette activité, la question de la rentabilité de la réouverture partielle de l’activité se pose. (lire l’intégralité de l’article dans votre espace abonné)

Le chômage partiel et les PGE ont été autant de mesures salutaires, comme le confirme Isabelle Husser, cogérante et cofondatrice, avec son mari, de Husser Traiteur (3 M€ de CA, 20 salariés permanents, 60 à 100 saisonniers et intérimaires). « Notre volonté est de reprendre au plus vite. Nous sommes en capacité de le faire » explique la dirigeante de cette enseigne emblématique de la réception professionnelle. (lire l’intégralité de l’article dans votre espace abonné).


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Anne Lallemand, maître artisan traiteur au Domaine de l’Argentière, à Montblanc, est la troisième génération à diriger l’activité de ce lieu de réception créé en 1981. Un lieu d’accueil et de convivialité spécialisé dans les mariages et la réception de tour-opérateurs et d’événements privés et professionnels. L’entreprise familiale exerce aussi à domicile et veut développer la livraison. « Il faut rester positifs, même si nous savons que sur 2020, nous ne ferons que 25 % du CA réalisé en 2019 (400 000 €). Hormis les reports des mariages que nous accueillons dans notre Domaine, nous avons également perdu la clientèle autocariste et les tour-opérateurs. » (lire l’intégralité de l’article dans votre espace abonné).


Voir la vidéo-interview Cabiron-Germain-Husser-Lallemand


Assureurs, le coup de gueule d’Anne Lallemand, Domaine de l’Argentière

Anne Lallemand (Domaine de l’Argentière) n’a pu résister à un petit coup de gueule de grande importance :

« En cette période très difficile pour notre profession et l’économie en général, nous aurions aimé plus d’entraide de la part du monde de l’assurance. Je viens de recevoir un courrier me demandant de signer un avenant Covid sur le fait que la pandémie n’était pas couverte par mon contrat perte d’exploitation. Le poste assurance est pourtant coûteux pour nos entreprises. On attendait mieux… »

Les professionnels des cafés, hôtels et restaurants se sont d’ailleurs alarmés d’autres avenants relatifs aux attentats ou à la casse lors des manifestations.

Le conseil juridique : faire une déclaration de perte d’exploitation sans mentionner les mots Covid ou pandémie, mais en justifiant de l’arrêt des commandes à cause des confinements et de l’interdiction de rassemblement. L’adresser ensuite en recommandé à la fois à son assurance et à son agent d’assurance. Cette déclaration permettra de dater, de quantifier le préjudice et d’en garder une trace, au cas où.


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