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HERAULT - FESTIVAL RADIO FRANCE : Demandez le programme et les lieux

AGENDA FESTIVAL RADIO FRANCE ET MONTPELLIER LANGUEDOC-ROUSSILLON PROGRAMMATION JOUR PAR JOUR DANS LHÉRAULT Mercredi 15 juillet 2015 18h30 ANIANE 
Abbaye d’Aniane, Ancienne Chapelle QUATUOR VOCE
 Sarah Dayan et Lydia Shelley violons
 Cécile Roubin alto, Guillaume Becker violoncelle Ludwig van Beethoven Quatuor à cordes opus 18 n°4 Maurice Ravel Quatuor à cordes Entrée libre dans la […]

AGENDA

FESTIVAL RADIO FRANCE ET MONTPELLIER LANGUEDOC-ROUSSILLON

PROGRAMMATION JOUR PAR JOUR DANS LHÉRAULT


Mercredi 15 juillet 2015

18h30 ANIANE


Abbaye d’Aniane, Ancienne Chapelle

QUATUOR VOCE


Sarah Dayan et Lydia Shelley violons


Cécile Roubin alto,

Guillaume Becker violoncelle

Ludwig van Beethoven

Quatuor à cordes opus 18 n°4

Maurice Ravel

Quatuor à cordes

Entrée libre dans la limite des places disponibles

INFORMATIONS : Office de Tourisme 04 99 04 71 71

 

Sarah DAYAN et Lydia SHELLEY violons, Cécile ROUBIN alto, Guillaume BECKER violoncelle.

En une décennie, le quatuor Voce s’est fait entendre sur les scènes du monde entier, en quatuor et aux côtés d’artistes d’exception, de Yuri Bashmet à Juliane Banse.
Pour la saison 2014-2015, il est notamment l’invité du Théâtre des Champs Élysées (Paris), du Wigmore Hall (Londres) et du Kioi Hall (Tokyo) aux côtés de Lise Berthaud et Mami Hagiwara.

Depuis leurs débuts en 2004, les Voce s’attachent à défendre le grand répertoire du quatuor à cordes, une ambition pour laquelle ils sollicitent les conseils de leurs aînés (Quatuor Ysaye, Günter Pichler, Eberhard Feltz). Cette exigence les amène au plus haut niveau et ils remportent en quelques années de nombreux prix dans les concours internationaux, à Crémone, Genève, Vienne, Bordeaux, Graz, Londres et Reggio Emilia.

En 2013, le quatuor fut nommé « Rising Stars » par l’European Chamber Hall Organisation (ECHO) comprenant une tournée de concerts dans les salles les plus en vue d’Europe.
Leurs deux premiers enregistrements, consacrés à Schubert puis Beethoven, sont salués et recommandés par les magazines The Strad, Télérama ou le journal Neue Zürcher Zeitung.

Ouverts au monde qui les entoure, ils créent régulièrement la musique de compositeurs d’aujourd’hui – Nicolas Bacri, Gianvicenzo Cresta, Graciane Finzi, Alexandros Markéas, François Meimoun, Bruno Mantovani, Zad Moultaka, Christophe Looten…
Leur curiosité les amène à expérimenter différentes formes de spectacle : ils prêtent leur voix à des chefs d’oeuvre du cinéma muet, de Murnau à Keaton, et partagent leur univers avec des personnalités aussi variées que le musicologue Bernard Fournier, le chanteur et guitariste -M-, la chanteuse canadienne Kyrie Kristmanson ou le chorégraphe Thomas Lebrun.

Enfin, ils ont à cœur de transmettre leur expérience en enseignant à de plus jeunes quatuors ou en encourageant la pratique amateur dans le cadre de stages.

Le Quatuor Voce a bénéficié depuis sa création de nombreux soutiens, parmi lesquels ProQuartet CEMC, le Théâtre de la Cité internationale, la Fondation Banque Populaire, l’Académie musicale de Villecroze, l’Institut Albéniz, la Fondation Charles Oulmont, la Philharmonie de Paris.

Aniane :
Entrée libre dans la limite des places disponibles – INFORMATIONS : 04 67 57 63 91

Sérignan :
Concert gratuit sur présentation du billet d’entrée au Musée : Tarif Normal 5 euros / Tarif Réduit 3 euros INFORMATIONS : 04 67 32 33 05 


Mercredi 15 juillet 2015

21h00 BEDARIEUX

Salle de la Tuilerie

SEBASTIEN LLINARES guitare

F. Guerau • A. Barrios Mangoré
G. Gershwin/S. Llinares • L. Bernstein/S. Llinares
J. Arcas • Sabicas (A. Castellón Campos)
F. Poulenc • A. Roussel • E. Satie • J. Malats

Entrée libre dans la limite des places disponibles

INFORMATIONS : 04 67 95 48 27

 

« Sébastien a un talent unique qui le place au niveau des plus grands. Une technique à toute épreuve alliée à un son rare, donne à sa musique une force peu commune (…). »
Rafael Andia (concertiste, professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Musique de Paris.)

Musicien au parcours riche et atypique, Sébastien Llinares met son jeu au service de toutes les musiques, qu’elles soient anciennes ou contemporaines.
Attaché à la grande tradition de la guitare espagnole, il visite le répertoire en conciliant la puissance expressive des romantiques avec le vocabulaire guitaristique d’aujourd’hui. Ses interprétations trouvent un équilibre entre la conscience historique apprise au contact des musiques anciennes, et la spontanéité née de sa pratique du jazz.

Son approche et son jeu vivant, à la sonorité sensuelle, séduisent à chaque fois ses publics.

Il se produit en soliste, en formation de chambre ou en ensemble et est invité régulièrement sur les scènes et festivals français et européens.
Ses productions discographiques sont chaleureusement saluées par la presse et par le public, tant pour leurs répertoires audacieux que pour la qualité de l’interprétation.

Entrée libre dans la limite des places disponibles INFORMATIONS : 04 67 95 48 27 


jeudi 16 juillet 2015

18h00 SERIGNAN

MRAC (Musée Régional d’Art Contemporain)

Quatuor Voce
Sarah Dayan et Lydia Shelley violons
Cécile Roubin alto, Guillaume Becker violoncelle L. van Beethoven • M. Ravel

Concert gratuit sur présentation du billet d’entrée au Musée : Tarif Normal 5 euros / Tarif Réduit 3 euros

INFORMATIONS : 04 67 32 33 05

 

Sarah DAYAN et Lydia SHELLEY violons, Cécile ROUBIN alto, Guillaume BECKER violoncelle.

En une décennie, le quatuor Voce s’est fait entendre sur les scènes du monde entier, en quatuor et aux côtés d’artistes d’exception, de Yuri Bashmet à Juliane Banse.
Pour la saison 2014-2015, il est notamment l’invité du Théâtre des Champs Élysées (Paris), du Wigmore Hall (Londres) et du Kioi Hall (Tokyo) aux côtés de Lise Berthaud et Mami Hagiwara.

Depuis leurs débuts en 2004, les Voce s’attachent à défendre le grand répertoire du quatuor à cordes, une ambition pour laquelle ils sollicitent les conseils de leurs aînés (Quatuor Ysaye, Günter Pichler, Eberhard Feltz). Cette exigence les amène au plus haut niveau et ils remportent en quelques années de nombreux prix dans les concours internationaux, à Crémone, Genève, Vienne, Bordeaux, Graz, Londres et Reggio Emilia.

En 2013, le quatuor fut nommé « Rising Stars » par l’European Chamber Hall Organisation (ECHO) comprenant une tournée de concerts dans les salles les plus en vue d’Europe.
Leurs deux premiers enregistrements, consacrés à Schubert puis Beethoven, sont salués et recommandés par les magazines The Strad, Télérama ou le journal Neue Zürcher Zeitung.

Ouverts au monde qui les entoure, ils créent régulièrement la musique de compositeurs d’aujourd’hui – Nicolas Bacri, Gianvicenzo Cresta, Graciane Finzi, Alexandros Markéas, François Meimoun, Bruno Mantovani, Zad Moultaka, Christophe Looten…
Leur curiosité les amène à expérimenter différentes formes de spectacle : ils prêtent leur voix à des chefs d’oeuvre du cinéma muet, de Murnau à Keaton, et partagent leur univers avec des personnalités aussi variées que le musicologue Bernard Fournier, le chanteur et guitariste -M-, la chanteuse canadienne Kyrie Kristmanson ou le chorégraphe Thomas Lebrun.

Enfin, ils ont à cœur de transmettre leur expérience en enseignant à de plus jeunes quatuors ou en encourageant la pratique amateur dans le cadre de stages.

Le Quatuor Voce a bénéficié depuis sa création de nombreux soutiens, parmi lesquels ProQuartet CEMC, le Théâtre de la Cité internationale, la Fondation Banque Populaire, l’Académie musicale de Villecroze, l’Institut Albéniz, la Fondation Charles Oulmont, la Philharmonie de Paris.

Aniane :
Entrée libre dans la limite des places disponibles – INFORMATIONS : 04 67 57 63 91

Sérignan :
Concert gratuit sur présentation du billet d’entrée au Musée : Tarif Normal 5 euros / Tarif Réduit 3 euros INFORMATIONS : 04 67 32 33 05 


Jeudi 16 juillet 2015

19h00 AGDE

Salle Terrisse – Maison du Coeur de Ville

ANNA REINHOLD mezzo-soprano

THOMAS DUNFORD luth

“Labirinto d’amore”

B. Strozzi • J. H. Kapsberger • G. Caccini C. Monteverdi • G. Frescobaldi • T. Merula

Entrée libre dans la limite des places disponibles


INFORMATIONS : 04 67 31 87 54 – 06 45 82 46 14 – RÉSERVATION CONSEILLÉE

 

homas DUNFORD théorbe, luth & guitare.
Né à Paris 1988, Thomas Dunford découvre le luth à l’âge de 9 ans grâce à Claire Antonini, son premier professeur. Il termine ses études en 2006 au Conservatoire Supérieur de Paris (CNR), où il obtient un premier prix à l’unanimité dans la classe de Charles-Édouard Fantin.
Thomas continue ses études à la Schola Cantorum de Bale avec Hopkinson Smith, et participe à de nombreuses master-classes avec des luthistes tels que Rolf Lislevand et Julian Bream, et à des stages avec Eugène Ferré, Paul O’Dette, Pascale Boquet, Benjamin Perrot et Eduardo Egüez. Il obtient son diplôme en 2009.
De septembre 2003 à janvier 2005, Thomas fait ses débuts en jouant le rôle du luthiste dans La Nuit des Rois de Shakespeare sur la scène de la Comédie Française. Depuis, Thomas donne des récitals au Carnegie Hall de New York, au Wigmore Hall de Londres, au Washington Kennedy Center, au Vancouver recital society, à Cal Performances at Berkeley… Il apparaît régulièrement en soliste ou en ensemble dans les plus prestigieux festivals européens tels qu’Ambronay, Arques La Bataille, Bozar, La Chaise-Dieu, Nantes, Saintes, Utrecht, et d’autres encore.
Son premier CD solo Lachrimae pour le label français Alpha en 2012 unanimement acclamé par la critique, a été récompensé du prix Caecilia 2013, BBC magazine l’appelant le “Eric Clapton du luth”.
Thomas est attiré par une grande variété de genres musicaux, dont le jazz, et a collaboré dans des projets de musique de chambre avec les chefs et solistes Paul Agnew, Leonardo Garcia Alarcon, Nicola Benedetti, Alain Buet ou encore William Christie.

Anna REINHOLD mezzo soprano.
En 2014-2015, Anna Reinhold est notamment Menesteo et la Pace dans Elena à Angers-Nantes Opéra et à l’Opéra de Rennes dans la production du Festival d’Aix-en-Provence sous la direction de Leonardo García AlarcÓn. Anna Reinhold est en concert avec plusieurs ensembles dont Cappella Mediterranea, Les Folies Françoise, La Simphonie du Marais, et rejoint les Arts Florissants pour une tournée aux Etats-Unis.
Elle fait ses débuts sur scène, après des études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et à l’Université de Vienne. En 2011, elle fait partie du Jardin des Voix, l’Académie des Arts Florissants réunissant six chanteurs dans une tournée internationale de concerts. Elle est ensuite choisie par William Christie pour chanter le rôle de Cybèle dans la recréation mythique d’Atys de Lully à l’opéra de Versailles et à la Brooklyn Academy of Music à New York.
Anna Reinhold affectionne également le répertoire contemporain ; elle a notamment créé le rôle-titre de l’opéra d’Emmanuel Normand, Phèdre Tragédie Lyrique, écrit pour elle, sous la direction d’Olivier Holt.
Anna Reinhold a enregistré la partie de mezzo-soprano solo dans la Messe en si mineur de Bach avec l’Ensemble Pygmalion sous la direction de Raphaël Pichon, disque qui a été récompensé par un Diapason d’Or.
Depuis 2013, elle enseigne à L’Institut de Sciences Politiques – Sciences Po Paris dans le cadre d’un atelier artistique.

Entrée libre dans la limite des places disponibles
INFORMATIONS : 04 67 31 87 54 – 06 45 82 46 14 – RÉSERVATION CONSEILLÉE 


Lundi 20 juillet 2015

21h00 BEDARIEUX 

Salle de la Tuilerie

SINFONIA VARSOVIA

Jakub Haufa 1er violon

Felix Mendelssohn

Sinfonia pour cordes n°2 en ré Majeur Concerto pour violon et cordes en ré mineur

 Krzysztof Penderecki
Chaconne pour cordes
extrait du Requiem polonais « in memoria Giovanni Paolo II »


Piotr Ilyich Tchaikovski
Sérénade pour cordes en ut Majeur opus 28

Entrée libre dans la limite des places disponibles

INFORMATIONS : 04 67 95 48 27

 

«Je n’ai jamais éprouvé autant de satisfaction avec un orchestre – en tant que chef d’orchestre et soliste – que lors de ma collaboration avec le Sinfonia Varsovia », Yehudi Menuhin, 29 août 1991.

En avril 1984, le légendaire violoniste, Yehudi Menuhin, est invité par l’Orchestre de Chambre Polonais en tant que soliste et chef d’orchestre. Afin de faire face aux exigences du répertoire, l’orchestre agrandit sa formation et invite des musiciens renommés de toute la Pologne. Ces concerts sont retransmis à la radio et à la télévision et rencontrent un accueil enthousiaste du public et des critiques. Lord Menuhin devient premier chef d’orchestre invité de ce nouvel orchestre symphonique, qui prend alors le nom de Sinfonia Varsovia.

Sinfonia Varsovia se produit par la suite dans les salles les plus prestigieuses dans le monde entier : à New York (Carnegie Hall), Paris (Théâtre des Champs-Élysées), Londres (Barbican Center), Vienne (Musikverein), Buenos Aires (Teatro Colón), Tokyo (Suntory Hall), Munich (Herkulessaal).
L’orchestre est régulièrement invité dans les plus grands festivals. À Salzbourg, Gstaad (le Festival de Yehudi Menuhin), Aix-en-Provence, Montreux, La Roque d’Anthéron, Schleswig-Holstein, Le Pablo Casals Festival, Beethovenfest Festival de Bonn, La Folle Journée et beaucoup d’autres.

Sinfonia Varsovia se produit avec les plus grands chefs d’orchestre tels que Claudio Abbado, Gerd Albrecht, Charles Dutoit, Rafael Frühbeck de Burgos, Jacek Kaspszyk, Kazimierz Kord, Emmanuel Krivine, Witold Lutoslawski, Paul Mc Creesh, Jerzy Maksymiuk, Yehudi Menuhin, Marc Minkowski.

Krzysztof Penderecki devient en 1997 directeur musical, puis en 2003 directeur artistique de l’orchestre, une position qu’il occupe toujours aujourd’hui. De 2008 à 2012, Marc Minkowski fut le directeur musical de Sinfonia Varsovia. En 2004, Janusz Marynowski succède à Franciszek Wybrańczyk et devient le directeur de Sinfonia Varsovia.

Franciszek Wybrańczyk avait créé la Fondation Sinfonia Varsovia en 2000 et a été le directeur de l’orchestre pendant plusieurs années. La Fondation est à l’initiative et soutient les activités artistiques de l’orchestre. Elle soutient également les compositeurs polonais et les jeunes talents et organise à Varsovie le Festival Sinfonia Varsovia Pour Sa Ville.

Pour ses 25 ans, l’orchestre se voit attribuer de nouveaux locaux, l’ancien Institut de Sciences Vétérinaires situé sur la rue Grochowska. En ce lieu, une grande salle de concerts de 1.800 places et tout un complexe dédié à la musique seront édifiés par l’atelier autrichien de Thomas Pucher qui reçoit le Grand Prix du concours d’architecte lancé par la ville pour développer ce projet nommé « Le jardin secret de la musique ».

Depuis 2010, le Sinfonia Varsovia est co-organisateur avec le CREA et son directeur René Martin de « La Folle Journée à Varsovie ».

En 2014, le Sinfonia Varsovia célèbre son 30ème anniversaire.

Entrée libre dans la limite des places disponibles INFORMATIONS : 04 67 95 48 27 


Lundi 20 juillet 2015

21h00 LUNEL


Salle George Brassens

ARMIDA QUARTETT

1er Prix du 61ème Concours International de Musique de l’ARD 2012
1er Prix du 66ème Concours de Genève 2011
Martin Funda 1er violon

Johanna Staemmler 2nd violon

Teresa Schwamm alto

 Peter-Philipps Staemmler violoncelle

Beethoven : Quatuor à cordes n°11 opus 95

 Schubert : Quatuor à cordes n°15, D 887

Entrée libre dans la limite des places disponibles

INFORMATIONS : 04 67 87 84 19

 

Martin FUNDA violon, Johanna STAEMMLER violon
Teresa SCHWAMM alto, Peter-Philipp STAEMMLER violoncelle.

Depuis son remarquable succès au Concours International de l’ARD de Münich, en 2012, au cours duquel le Quatuor Armida a reçu le premier prix, le prix du public et six récompenses spéciales, la carrière du jeune quatuor berlinois a pris un essor exceptionnel. Depuis lors, les musiciens se produisent dans de nombreux pays européens, dans des villes comme Hambourg, Berlin, Munich, Frankfort, Essen, Bâle, Bern et Vienne. Parallèlement à ces concerts, le Quatuor Armida a fait ses débuts dans différents festivals de renommée internationale, tels celui du Schleswig-Holstein, le Festival de musique de Rheinigau, le Festival de Mecklenburg- Vorpommern, le Festival de Davos, ou encore, le Festival de Printemps d’Heidelberg. En septembre 2014, le Quatuor a été invité à rejoindre les Jeunes Artistes lauréats de la BBC, ce qui offre encore aux musiciens de nouvelles opportunités de concerts pendant une durée de deux ans.

Fondé à Berlin en 2006, le Quatuor Armida tire son nom d’un opéra d’Haydn – compositeur considéré comme le père du quatuor à cordes. L’ensemble a étudié auprès des membres du Quatuor Artemis, s’inspirant aussi de musiciens comme Natalia Prischepenko, Alfred Brendel, Tabea Zimmermann, Eberhard Feltz ou Walter Levin. Par ailleurs, le Quatuor a suivi de nombreuses master-classes auprès d’ensembles renommés comme les Quatuors Alban Berg, Guarneri et Arditti, et travaille encore régulièrement avec Rainer Schmidt, membre du Quatuor Hagen, et Reinhard Goebel.

Le Quatuor Armida a remporté le premier prix du Concours International de Genève en 2011, et reçu différentes bourses d’études, parmi lesquelles celle de la Fondation Irene Steels-Wilsing et celle de la Fondation Schierse de Berlin. Son premier enregistrement, paru en 2013, était consacré aux œuvres de Béla Bartók, György Ligeti et György Kurtag ; il a été sélectionné pour figurer parmi les choix du Prix la Critique de Disque Allemande.

Cette saison, le Quatuor se produira pour la première fois en Norvège, en Chine, à Taïwan et Singapour, et donnera des concerts dans les villes de Stuttgart, Munich, Hambourg, Bonn, Anvers et Genève.
Le Quatuor Armida collabore aussi régulièrement avec d’autres artistes, travaillant avec Anna Prohaska, Thomas Hampson, Ewa Kupiec, Max Hornung et Tabea Zimmermann. Depuis octobre 2012, les jeunes membres du Quatuor enseignent la musique de chambre à l’Université des Arts de Berlin. 


Lundi 20 juillet 2015 et Mardi 21 juillet 2015

21h15 GIGEAN


Abbaye St Félix de Montceau

KINTSUGI


Gaspar Claus violoncelle

Serge Teyssot-Gay guitare

Kakushin Nishihara biwa et chant

EN PARTENARIAT AVEC LE FESTIVAL DE THAU PRODUCTION DÉLÉGUÉE LE SILO

Tarifs de 13€ à 20€


INFORMATIONS : 04 67 18 70 83 et sur www.festivaldethau.com

 

Gaspar CLAUS violoncelle, Serge TEYSSOT-GAY guitare, Kakushin NISHIHARA biwa et chant.

Ce répertoire devrait être émotion à fleur de peau, à portée de main, des doigts et de la voix, du corps et de l’esprit. Ce n’est pas une mise en scène ni une mince allusion, pas un esthétisme vain mais l’art qui nous visite. La musique l’est forcément.

Les trois musiciens rêvent près de leurs instruments ; ils les tiennent ferme, prêts à tous les voyages, même les plus fous, ancrés dans le présent, divination aux accents de l’Antiquité sur la crête du futur.

Gaspar Claus est un interprète hors du commun qui entretient des rapports fusionnels avec son violoncelle qu’il frôle ou pétrit, caresse ou maltraite selon ses inspirations musicales. Il n’appartient pas à une tradition précise mais plutôt à un véritable décloisonnement des genres musicaux.
D’une autre rive, Serge Teyssot-Gay ne cesse de réinventer ses gestes, ses approches, son langage. La musique n’a jamais été pour lui un fauteuil moelleux mais un aiguillon, une force motrice qui l’a conforté dans cette certitude : on ne peut être fidèle à soi-même qu’en restant en mouvement. Teyssot-Gay s’est fait un devoir d’être un homme tendu, vers la vie, vers les autres, et surtout vers ce qu’il ne connaît pas et brûle de découvrir. Kakushin Nishihara paraît à première vue porter toute la modernité insensée du Tokyo moderne, égérie post- moderne et underground, interprète traditionnelle soumise aux dérapages (contrôlés doublant l’improvisation). Tokyoïte attentive aux objets de l’hyperconsommation, jeunesse urbaine indistincte, elle va puiser dans le mouvement fou des mégapoles et des grandes catastrophes universelles, l’essence même, à la fois de la fuite en avant et de l’assurance d’une tradition aussi maîtrisée que sauvage. Son instrument, le biwa, continue de fasciner car il porte un conflit qui ne cesse d’être au cœur de ce pays pris dans les déchirements dont l’âme porte les marques. Le chant millénaire s’accoude au lâcher-prise d’une modernité, qu’il faut assumer mais dont il faut guérir.

L’inspiration sera puisée dans une pièce classique du Kabuki, Kanjinchō (
créée en 1840 par Namiki Gohei III, et basée sur Ataka, une pièce du théâtre nô. C’est une des pièces les plus populaires du répertoire du Kabuki.
Cette pièce située à la fin du XIIe siècle, met en scène Yoshitsune, un samouraï en fuite, remerciant Benkei pour sa dévotion à son maitre.

Le kintsugi (en japonais « jointures en or ») est une méthode japonaise de réparation des porcelaines ou céramiques brisées.

Florian Olivères

Tarifs de 13€ à 20€
INFORMATIONS : 04 67 18 70 83 et sur www.festivaldethau.com 


Lundi 20 juillet 2015

22h00 AGDE

Auditorium de l’Office de Tourisme, îlot Molière

ENSEMBLE PERSPECTIVES


Mathilde Bobot soprano,

Marie Pouchelon alto Guillaume Gutiérrez ténor,

Romain Bockler baryton


Geoffroy Heurard baryton-basse

“Traversées – Rio, Köln, Brooklyn”

W. Byrd • H. Purcell • F. Mendelssohn • M. Reger F. Poulenc • V. Manac’h • T.l. de Victoria • M. Flecha
Traditionnel irlandais • The Beatles • T. Wine

M. Ohana • M. Decoust • H. Banter • M. Valle

Entrée libre dans la limite des places disponibles


INFORMATIONS : 04 67 31 87 54 – 06 45 82 46 14 – RÉSERVATION CONSEILLÉE


Mathilde BOBOT soprano, Marie POUCHELON alto, Guillaume GUTIÉRREZ ténor Romain BOCKLER baryton, Geoffroy HEURARD baryton-basse et direction.

Franchir les frontières, instaurer un dialogue entre les styles.
Les cinq chanteurs de Perspectives se sont réunis autour de l’envie partagée d’imaginer le concert dans un nouvel espace de perception, au-delà des clivages stylistiques et des sentiers rebattus où la musique perd parfois son fil d’Ariane. Tel un édifice sonore où des échos de proportions, de constructions, d’arches et de lignes s’articulent les uns aux autres, ce programme aimerait que l’oreille d’aujourd’hui saisisse les fils intemporels qui relient Byrd à Brahms, une chanson de la Renaissance à une chanson d’aujourd’hui pour mieux en faire vibrer les perspectives.
Les membres de Perspectives sont issus de formations classiques (CNSM, CNR, Maîtrise de Radio France…), et se rencontrent au sein de divers ensembles vocaux professionnels avec lesquels ils se produisent dans les plus grands festivals français et étrangers. Sous l’impulsion de Geoffroy Heurard, ils décident en 2011 de fonder leur propre ensemble avec la volonté d’explorer toute la richesse du répertoire a cappella, de Clément Janequin à György Ligeti en passant par Duke Ellington ou les Beatles.

Geoffroy HEURARD Direction musicale.
Baryton-basse, Geoffroy Heurard intègre le CNSM de Paris après un Master de musicologie à la Sorbonne. Lauréat de la bourse Lavoisier, il se perfectionne durant trois ans à lʼUniversität für Musik de Vienne en Autriche. Sélectionné en 2005 pour le 5ème Forum Lyrique Européen, on peut l’entendre sur scène dans le rôle de Budd (Albert Herring de Britten) ou de Ben (The Telephone de Menotti) ainsi que dans des opéras contemporains. Passionné par le récital et lʼoratorio, il a pu bénéficier des conseils de Walter Berry, Charles Spencer, Noël Lee, François Le Roux, Craig Rutenberg et Antoine Palloc. Il chante aussi régulièrement avec les Arts Florissants, l’Ensemble Correspondances, Pygmalion et les Cris de Paris. Lauréat de la Fondation Banque Populaire, il fonde l’ensemble Perspectives en 2011.

Entrée libre dans la limite des places disponibles


Mercredi 22 juillet 2015

21h00 SAINT GHILHEM le DESERT

Abbatiale

Sur les Chemins de Saint-Jacques

BIJAN CHEMIRANI zarb, daf, saz


AVEC L’OCVH ET L’ASSOCIATION DES AMIS DE ST-GUILHEM-LE-DÉSERT

Entrée libre dans la limite des places disponibles

INFORMATIONS : Office de Tourisme 04 67 56 41 97

 

Au milieu des années 80, à 7 ans, Bijan CHEMIRANI s’empare d’un instrument de musique pour la première fois. Ce que ses doigts font alors jaillir du zarb de papier mâché que son père a rapporté d’Iran, est un rythme imparfait, mais à force d’écoute, d’observation et entraînement Bijan, comme son père Djamchid ou son frère Keyvan, deviendra un maître du zarb.

Le maniement délicat de l’ancestrale percussion iranienne zarb est devenu une tradition familiale pour les hommes du clan Chemirani. Instruit à cet art par son père et entraîné par son frère, Bijan a poussé l’instrument au-delà de ses frontières naturelles. Il adjoint plus tard d’autres percussions à sa palette : bendir, cajon ou riq. Au gré du temps il assimile le maniement sensible d’instruments à cordes (kamanche, tar ou setar).

À la fin des années 90, Djamchid et Keyvan proposent à Bijan de les rejoindre pour créer le trio Chemirani. Leur complicité virtuose épate les amateurs de musiques traditionnelles comme les mélomanes éclairés.

Le goût de l’aventure les pousse à multiplier les collaborations. La rencontre avec Ross Daly – musicien irlandais installé en Crète – s’avère particulièrement marquante. Pour lui « La musique traditionnelle a autant besoin de se nourrir de l’inspiration des musiciens d’aujourd’hui que de la connaissance du passé ». Cette philosophie est un déclic pour Bijan.

Habitant Marseille, Bijan est en contact étroit avec l’imaginaire voyageur de la méditerranée, comme avec les recherches de fonds et de formes des jeunes musiciens occitans. En 2001, son premier album solo Gulistan, reflète son parcours. On y retrouve son frère et son père, Ross Daly et le grecque Socratis Sinopoulos, mais aussi le compositeur Henri Agnel ou le chanteur occitan Manu Théron. Un an plus tard, sur Eos son travail de compositeur s’affine autant que son horizon s’élargit. En plus des percussions il joue du luth saz.

La réputation de Bijan grandit et les collaborations se multiplient. Sa dextérité et la grande étendue de sa palette attire des artistes comme le saxophoniste Jean-Marc Padovani, le clarinettiste Yom, le mandoliniste Patrick Vaillant, le guitariste flamenco Juan Carmona, la vocaliste marocaine Amina Alaoui, la bretonne Annie Ebrel ou le marseillais Sam Karpienia. Même l’ancien Noir Désir, Serge Teyssot-Gay ou l’ex Police, Sting font appel à son agilité.

En 2007, il fonde le groupe Oneira en compagnie de sa sœur Maryam et de la chanteuse grecque Maria Simoglou, du joueur de flûte ney Harris Lambrakis, du guitariste Kevin Seddiki et du joueur de vielle Pierlo Bertolino.

Entrée libre dans la limite des places disponibles INFORMATIONS : Office de Tourisme 04 67 56 41 97 


http://www.festivalradiofrancemontpellier.com

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