Jean-François Gapillout « Helenis s’ouvre à de nouveaux segments de produits et territoires »

Grâce à ses concepts de résidences uniques, Helenis est devenue une marque de référence à Montpellier et dans sa métropole. Avec, à ce jour, plus de 70 programmes livrés ou en cours de réalisation, le promoteur oriente une partie de sa production vers de grands projets mêlant habitat et activités économiques. A noter, la Griffe Must by Helenis, un label d’excellence interne au groupe qui concerne un nombre limité d’appartements dont l’emplacement est rare, voire exceptionnel. Le groupe va bientôt inaugurer un projet emblématique : l’Hôtel Richer de Belleval proposera sur la place de la Canourgue, à Montpellier, un ensemble hôtelier 5 étoiles au sein d’un ancien hôtel particulier classé, doté d’un restaurant haut de gamme animé par les frères Pourcel, et de la fondation d’art contemporain d’Helenis. Le groupe produira entre 500 et 700 logements cette année, et chaque année sur les trois ans qui viennent. Interview de Jean-François Gapillout, directeur général d’Helenis.

Depuis sa création en 2006, Helenis, filiale du Groupe GGL, a démontré son savoir-faire en réalisant des projets d’envergure portés par des architectes de renom. Le promoteur se différencie par un marketing original, en offrant une qualité d’exécution à des réalisations où l’Art prend toute sa place. En effet, les œuvres de grandes signatures de l’art contemporain comme Combas, Di Rosa, Cervera… et bien d’autres s’insèrent dans les jardins et halls d’entrée des résidences Helenis.

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La cour intérieure de l’Hôtel Richer de Belleval, place de la Canourgue à Montpellier

Votre actualité imminente est sans doute l’inauguration de l’ensemble hôtelier Richer de Belleval ?

Jean-François Gapillout : « Oui. Richer de Belleval est un lieu d’art et d’hôtellerie à haute intensité culturelle. Ce projet montre qu’Helenis a sa place dans le monde de l’art, de tous les arts, même culinaires, tout en préservant à la fois la qualité et l’identité artistique de ses programmes. Mais l’actualité du groupe est surtout marquée par l’ouverture de notre activité sur de nouveaux segments de produits et de marchés, territorialement s’entend. Jusqu’à présent, nous étions restés dans l’agglomération montpelliéraine. Aujourd’hui, la volonté est d’aller au-delà, à Perpignan, sur l’étang de Thau, à Sète, à Nîmes, dans les villages périphériques de Montpellier ne disposant pas forcément de dispositif de défiscalisation… en faisant de la vente dite classique accédant occupant et pour des investisseurs, même si ce n’est pas notre cœur de marché. Plusieurs gammes de produits sont déployées, du produit primo-accédant au type Must, mais également du logement social pur pour les bailleurs sociaux. Une nouvelle déclinaison de marque fera l’objet d’une présentation dans les semaines qui viennent. Nous sommes également sur des projets de résidences gérées – qu’elles soient étudiantes ou seniors – incluant des locaux d’activité. Nous répondons en ce sens aux attentes du marché. Nous ne voulons pas être dépendants d’une politique fiscale ou d’une stratégie particulière. On ouvre ainsi tous les axes de ­produits, ce qui nous permet d’être très sereins pour les prochaines années, au niveau de l’offre à venir et de celle que l’on propose déjà aujourd’hui. »

Quels seront vos prochains lancements de programmes ?

Jean-François Gapillout : « A Montpellier, dans le quartier Hôpitaux-Facultés, Palais Hikari, une opération du T2 au T5 dans notre gamme Must, va plus loin sur la partie esthétique et la finition des logements. Nous allons lancer dans les jours qui viennent le programme Green Valley à Grabels ; il s’agit d’une résidence mixte de 100 logements. D’autres programmes sont en cours de commercialisation à Montpellier, dont le concept Casa Moov, imaginé pour les jeunes actifs urbains : une résidence étudiante dotée d’un espace de coworking. Nous avons également un grand projet à Lunel, au niveau du Pôle d’échange ­multimodal, qui vient tout juste d’être inauguré. Nous développons environ 200 logements sur les anciennes friches, ce qui permet de vendre à des prix intéressants, notamment par rapport aux prix pratiqués sur certaines zones de la métropole de Montpellier. C’est-à-dire des prix 30 à 40 % moins chers à proximité de la nouvelle gare TER, qui place la cité pescalune à moins de 20 minutes en train du centre-ville de Montpellier. Pour ­Helenis, il s’agit de répondre à la politique originale de développer l’immobilier à la fois dans le territoire et autour du territoire pour éviter la surconsommation de foncier et limiter l’augmentation des prix de vente. C’est une des réponses qu’attendaient nos élus, mais aussi les primo-accédants. »

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Commentaires

  1. Ce monsieur n’est pas à la hauteur de la marque Helenis créer par Monsieur Aznar. La stratégie portée par les actionnaires est incompréhensible. Quel gâchis…

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