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AGDE - Agathé : "la sortie du confinement nous a permis de voir l'évolution d'un certain nombre de dossiers"

RUBRIQUE LIBRE EXPRESSION ——————- AGATHÉ DEUX MOIS APRÈS….. La sortie du confinement nous a permis de voir l'évolution d'un certain nombre de dossiers : – Le Quai du Chapitre. L'aménagement est quasiment terminé. L'espace réservé aux Personnes à Mobilité Réduite, piétons, poussettes est assez grand pour permettre un cheminement agréable. Les platanes sont toujours là, il y aura […]

RUBRIQUE LIBRE EXPRESSION

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AGATHÉ DEUX MOIS APRÈS…..

La sortie du confinement nous a permis de voir l'évolution d'un certain nombre de dossiers :

– Le Quai du Chapitre.

L'aménagement est quasiment terminé. L'espace réservé aux Personnes à Mobilité Réduite, piétons, poussettes est assez grand pour permettre un cheminement agréable. Les platanes sont toujours là, il y aura un peu d'ombre, tant mieux.

De nombreuses places de stationnement ont été sacrifiées. Deux points nous interrogent cependant :

Où vont circuler les vélos : sur la chaussée réservée aux véhicules ou sur l'espace piétons ? Pour notre part, nous privilégions la première solution. Comme nous serons probablement dans une zone 30, le cheminement des voitures sera peu perturbé.

Deuxième point : l'éclairage. De superbes lampadaires ont été dressés, très bien. Seul  inconvénient, de taille, ils éclairent la chaussée «voitures». Curieux, nous aurions préféré qu'ils soient orientés côté piétons. En principe, les voitures doivent avoir des phares. Mais pas les piétons, dans un espace qui borde l'Hérault. Il n'est pas très prudent de laisser dans l'ombre, même relative, une zone piétonne qui va, nous l'espérons, drainer pas mal de touristes.

– La Tamarissière.

Après l'enrobé bitumeux pour la chaussée, le béton désactivé est coulé sur la partie piétonne. On aurait pu choisir une autre teinte, on peine à distinguer les pavés de basalte qui ont  été posés ça et là. Certains riverains ont eu le privilège de la pose d'une gaine électrique entre leur habitation et le quai. Nous ignorions que les appontements étaient attribués de façon définitive, un peu comme les concessions au cimetière.

Par contre, on n' a toujours pas déplacé  bornes d'incendie, coffrets téléphoniques et autres regards de voirie de la partie qui devrait être vendue aux riverains vers le domaine public. Imaginez une borne d'incendie inaccessible, coincée entre trois murs de clôture.

La partie sud du quai est à double sens, sauf que la largeur de la voie de circulation est de 3,50 mètres. Va-t-on installer des feux pour réguler la circulation.

Les commerces n'ont toujours pas de terrasses, lesquelles terrasses devront être obligatoirement installées sur la voie de circulation douce.

Tout ça pour en revenir donc à la situation de l'année dernière : PMR, piétons, poussettes, vélos, enfants passeront par la chaussée voitures pour déambuler sur le Quai Cornu. Un sacré gâchis.

–  Le passage à niveau de la route de Bessan (PN 288).

Rien de nouveau de ce côté là, mais rien de surprenant puisque l'année 2020 doit être consacrée à la sélection des entreprises en charge des travaux.

Le point essentiel reste le financement de l'opération. Après les inondations d'octobre, les grèves et la forte diminution de la circulation des trains liée au virus, le déficit de la SNCF a explosé, il va falloir réaliser des économies drastiques. L'opération PN 288 risque de servir de variable d'ajustement et de repousser aux calendes grecques le début des travaux, prévu pour 2021.

– Fausses nouvelles

Dans son édition du dimanche 26 avril consacrée aux paillotes, Midi Libre a fait état d'un certain nombre de fausses affirmations.

Nous rappelons que les paillotes ne sont pas des restaurants, encore moins des boites de nuit, ou de jour. L'activité principale de ces établissements reste l'activité balnéaire (location de  matériel, pédalos, etc…). Sur les 16 installations relevant d'un arrêté préfectoral, seulement 9 ont droit au label «grande buvette», c'est-à-dire restauration et 5 au label «petite buvette», c'est-à-dire vente à emporter (ni table, ni chaise).

Le 13 mai, un autre média affirmait que ces établissements étaient contrôlés par les agents de la DDTM. Faux, à Agde, ce sont les agents du SATO (Service d'Aménagement des Territoires Ouest) qui interviennent, si l'on peut dire.

Les traités d'attribution qui lient état et ville durent 12 ans. Pour Agde, l'actuel traité court de 2011 à 2022. Pour cette période, la ville d'Agde a choisi, comme elle en avait parfaitement le droit, d'attribuer les droits d'exploitation en 2 fois, de 2011 à 2017 et de 2018 à 2022. Le nouveau contrat débutera donc en 2023, aux conditions qui seront celles en vigueur à ce moment là. Ne faisons pas une généralité de la période 2018-2022, on ne peut pas écrire qu'à Agde, les autorisations d'exploitation sont renouvelées tous les 5 ans. Faux.

Pour le Bureau, le Président, Jean Claude COUBAU, Agathé


Note de la rédaction :   

Dans son article, Agathé fait référence à un “autre média”. Peut-être fait-il référence à notre article du 13 mai 2020 dédiée à l'avenir des concessions des plages dans lequel nous mentionnons que des contrôles sont régulièrement effectués par la DDTM ( Direction Départementale des Territoires et de la Mer). L'auteur de l'article indique que nous nous sommes trompés et que les contrôles sont en fait effectués par le SATO. 

L'auteur de cet article laisse ainsi penser croire, certainement par étourderie, que le SATO est totalement étranger à la DDTM. Pour la parfaite information de tous, la DDTM est composée de plusieurs services dont le SATO ( Service d'Aménagement du Territoire Ouest) qui, comme son nom l'indique, est particulièrement dédié au secteur ouest de l'Hérault, comprenant l'agathois et le biterrois.

C'est donc bien le service SATO de la DDTM 34 qui procèdent à ces contrôles.

 

 

    

 

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