CAP d'AGDE - ADHEREZ POUR LA CONSTRUCTION DU CATAMARAN « SEA EXPLORER » OFFREZ « UN NOM EN MER »

ADHEREZ POUR LA CONSTRUCTION DU CATAMARAN « SEA EXPLORER » OFFREZ « UN NOM…

ADHEREZ POUR LA CONSTRUCTION DU CATAMARAN « SEA EXPLORER » OFFREZ « UN NOM EN MER »


Soutenez le projet et le nom ou surnom de vos enfants, ami(e)s ou le vôtre sera sur les coques du bateau
Le projet humaniste d’un bateau qui naviguera entre la Méditerranée et les Antilles avec 4000 noms dont celui qui vous tient à coeur.

Votre nom en mer

Le projet humaniste d’un bateau qui naviguera entre la Méditerranée et les Antilles avec 4000 noms dont le votre.

Embarquez avec nous !


Grâce à vous particuliers ou sociétés, nous agissons. C’est ensemble que nous pouvons changer les choses et donner l’espoir d’un avenir meilleur pour notre planète mer:

  • Un autocollant de votre Nom – Prénom ou logo de votre entreprise sera appliqué sur les coques le temps de la construction et pour un an de navigation.
  • Une photo du bateau avec votre nom ou logo vous sera envoyée par mail.
  • Inscription automatique à notre newsletter pour suivre la construction du bateau et nos actions. 

Pourquoi nous soutenir ?


  • Nous avons besoin de votre aide pour construire le Sea Explorer, catamaran à voile de 25 m. x 12 m., équipé de matériels scientifiques et pédagogiques afin :
  • D’informer, éduquer, sensibiliser le grand public en mer.
  • D’organiser des missions – expéditions permettant aux chercheurs d’établir de bons diagnostics pour la sauvegarde des baleines et des dauphins, sur la problématique du plastique, l’acidification des océans, la prolifération des méduses…presentation de lassociation

Composée de marins, scientifiques, enseignants, passionnés, juristes, financiers, techniciens, toute une équipe prête à défendre ses convictions.

Terre Marine, l’aboutissement de 15 années d’expérience en tant que sentinelles de la mer.

  • Découvertes journées et semaines croisières en programme voile et environnement maritime au départ du Cap d’Agde et de Saint Martin (Antilles) depuis 1997.
  • Propre construction de Shaïga catamaran à voile en 2003.
  • Début de la construction du Sea Explorer en 2011.
  • Transatlantiques et navigations côtières qui nous ont permis à tous de prendre pleinement conscience de l’impact de l’homme sur l’environnement, entrainant la volonté de création de l’association pour agir.
  • equipeL’équipe

    • Les Scientifiques :

    Renaud : Créateur et directeur de l’ADENA (Association de Défense de l’Environnement et de la Nature des pays d’Agde), scientifique reconnu dans le domaine maritime. Ingénieur en écologie, membre du Conseil Scientifique pour le patrimoine naturel du Languedoc-Roussillon.

    Sylvain : Chargé de mission mer au sein de l’ADENA. Ingénieur en écologie marine.

    Sophie : Enseignante, navigatrice, éducatrice en environnement, spécialisée dans l’ étude des espèces marines. Chargée de mission mer.
     

  • Les marins passionnés :

Michel : Professeur de voile, professionnel de la mer depuis 25 ans, capitaine de marine marchande, formation master sciences de la mer, fondateur de Terre Marine.

Marie : Elle associe des compétences d’intendance, de gestion et d’organisation.

equipe2Elyane : Passionnée de voilier, elle travaille à la DREAL dépendant du Ministère de l’Ecologie et de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer.

Geneviève et son équipe : Communication et accompagnement au travers de son entreprise Evolu’Team, la mer est son espace de liberté.

Nelson : Fils de Michel. Skipper professionnel. Il représente la continuité des actions menées. Son jeune âge n’empêche pas la prise de conscience des enjeux écologiques et nous confirme la justesse de nos choix. Il partage son temps entre navigation aux Antilles en hiver, convoyages et saison d’été au Cap d’Agde.

Félix : Skipper professionnel, passionné par l’environnement marin. Toujours prêt à prendre le large et à s’émerveiller devant les splendeurs de la mer.

Julien : Navigateur, analyste financier, secrétaire de l’association.

François : Juriste et président.

Robert : Navigateur, banquier, consultant et formateur, vice président.

  • dauphin qui nageNos missions

    Observer les niveaux de pollution et les transmettre. Sauvegarder les mammifères marins.

    Il est important d’être sur le terrain pour observer, prélever, collecter, mesurer différentes données qui constitueront une matière indispensable aux recherches en laboratoire.
    Aujourd’hui les budgets des campagnes des scientifiques s’altèrent, notre volonté être le lien permettant, par le biais de participants embarqués, de relayer l’information de ce que nous « voyons » en mer au quotidien. Les pressions causées par les activités humaines pèsent de plus en plus sur les zones côtières, interface entre le monde terrestre et marin, particulièrement menacés par les effets du changement climatique. Terre Marine se veut être un acteur actif, en suivant les modifications de l’écosystème local et en surveillant des indicateurs biologiques, socio-économiques et en transmettant ces bases de données à nos partenaires ainsi qu’en sensibilisant le grand public à cette démarche.

    Le plancton :


    De part nos prélèvements de plancton et observation au microscope, nous sommes fréquemment amenés à constater l’importance des fragments de plastique peu visibles à l’œil nu et comparables à la taille du plancton. Sachant que celui-ci est bien le premier maillon de la chaine alimentaire, vous devinez que ces fragments se substituent aux proies naturelles des organismes prédateurs du plancton et au final se retrouvent dans nos assiettes.
    De plus le phytoplancton produit plus de 50 % de l’oxygène que nous respirons et piège une large partie du carbone produit sur la planète.
    Le phénomène d’acidification préoccupe de plus en plus les scientifiques.
    Il est clair que l’évolution rapide de la chimie des océans va affecter dans quelques décennies les organismes marins, les réseaux alimentaires, la biodiversité et les pêcheries.

    dechetLes micro & macro déchets :


    Micro déchets : Des prélèvements verticaux jusqu’à 2 m sont réalisés régulièrement afin d’observer les pollutions de surface (hydrocarbures, plastiques, matériaux organiques et inorganiques). Des comptes rendus d’observation sont établis sur une période donnée avec information des conditions (météo, direction des vents, courants) ainsi que la température, densité, salinité, turbidité, etc…

    Macro déchets : Un comptage, une identification et un nettoyage systématique est réalisé. Une étude de convergence par zone est élaborée avec détermination de la provenance, de la courantologie environnante ainsi que les structures hydrologiques pouvant concentrer les déchets en surface.

  • Les sacs plastiques :

    Véritable fléau, ils constituent une très importante source de pollution et ils mettent des centaines d’années à se décomposer. Dans le golfe du Lion, une recherche menée en 1990 en avait repéré tous les 3 m². Les tortues de mer entre autres les confondent avec les méduses. Heureusement une prise de conscience a lieu sur le sujet et nous avons tendance à observer une nette diminution ces dernières années de cette catastrophe pour la mer.

    Observation de la prolifération des méduses :

    L’augmentation des spécimens entrainent des échouages sur le littoral de manière cyclique et de plus en plus fréquente. Certains prétendent que c’est un signe de déséquilibre de l’écosystème marin, cela reste à déterminer. Toutefois une approche de la compréhension du phénomène est réalisé à bord et souvent des spécimens sont prélevés pour observation et identification.

    dauphin sous eauSauvegarder les dauphins et les baleines :


Les populations restent encore peu connues et de nombreuses espèces sont menacées. Leur protection ne peut se faire que grâce à la compréhension des conditions environnementales requises pour vivre et se développer. De nombreux sujets entrent dans ce champ d’étude : captures accidentelles, collisions avec les navires, échouages, impact du changement climatique et des pollutions, rôle des aires marines protégées, sensibilisation des citoyens.
Terre Marine, se veut avant tout un « informateur » de ces prestigieux animaux, loin de ce cirque d’observation pratiqué par certains navires dont le seul intérêt est encore une fois le profit. Une fiche est établie à chaque rencontre permettant d’identifier l’animal en respectant ses choix et ce qu’il souhaite nous offrir. Nous nous interdisons de toucher les animaux et n’effectuons qu’une observation à distance et moteur coupé.

Nos actions

CONNAITRE, DÉCOUVRIR, INFORMER

ela nécessite l’intervention des scientifiques qui doivent établir de bons diagnostics. Ce qui signifie des indicateurs, exercer une surveillance sur les évolutions en cours.

Il est crucial d’amasser une base de données fiables. Les recherches souvent trop spécialisées doivent être couplées à des approches non scientifiques afin qu’émerge une vision réunissant les questions économiques, sociologiques et politiques.

C’est la volonté de Terre Marine qui travaille sur la base d’une science maritime participative regroupant grand public et spécialiste.

EXPLIQUER POUR AGIR 

Agir pour préserver la Méditerranée. Chacun de nos gestes peut paraitre semblable à une goutte d’eau, mais n’oublions pas « 7 milliards de petits gestes forment un grand mouvement ».

 Pour  nos amis plaisanciers :

  • Mouiller sur des zones sableuses, jeter l’ancre sur une prairie de posidonie provoque la destruction à jamais des racines ou rhizomes.
  • Utiliser les orins ou remonter l’ancre droite pour éviter qu’elle racle les fonds. Utiliser les mouillages fixes de styles bouées écologiques.
  • Utiliser des peintures anti-salissures moins chargées en biocides. De nombreux fabricants travaillent sur des antifouling écologiques et le progrès est rapide dans ce domaine. Utiliser des détergents bio que l’on trouve facilement à présent. Installer une centrale de traitement des eaux usées à bord avant rejet commence à devenir possible.
  • Ne pas faire déborder ses réservoirs de G.O., utiliser les toilettes du port, ne rien jeter à la mer, trier les déchets, etc…

Pour nos amis pêcheurs :

  • Bien sur penser pêche durable, aujourd’hui nous ne reconnaissons pas un bon pêcheur à ce qu’il pêche mais à ce qu’il ne pêche pas. Respectez les tailles de capture, remettez à l’eau le plus souvent possible. Nous pouvons vous envoyer le conso-guide du WWF que nous distribuons aussi à bord.

Pour nos amis vacanciers :

  • Le vacancier intelligent, ne passe pas tout son temps à bronzer sur la plage, il nage prés des rochers, pratique une randonnée palmée, découvre la magnificence de la vie marine, visite, réalise un programme d’activité. Il évite la baignade recouvert d huiles solaires qui font écran et qui diminuent la photosynthèse indispensable à la vie et préfère les laits solubles dans l’eau.

 
NOS ACTIONS PASSÉES ET À VENIR


  • Partenariat pour la formation maritime des responsables d’aires marines protégées.
  • Collaboration permanente avec l’ADENA, association de défense de la nature sur différentes missions de sensibilisation, de comptage, d’observation avec son équipe de scientifiques plongeurs.
  • Travail avec l’agence des aires marines protégées en Méditerranée.
  • En collaboration avec la réserve naturelle de Saint Martin, de Saint Barthélémy aux Antilles, travail sur les coraux et mammifères marins.
  • Missions sur la lagune de la Somone et du delta du Sine Salum, étude des pratiques de pêche au Sénégal avec association locale.
  • Étude avec l O.N.G. Gabon Environnement pour un développement éco-touristique du pays
  • Navigation avec le Groupe d’Etude des Cétacés en Méditerranée.
  • Conférences dans collèges, lycées, associations….
  • Nettoyage des plages avec associations locales et scolaires.
  • Participation à l’organisation du salon éco-responsable du Cap d’Agde.
  • Missions éducatives pour une meilleure connaissance du milieu marin.

Programme avec les scolaires de sensibilisation et de la nécessité de valorisation.

Relever le défi avec nous

ÉTAT D’URGENCE – LA PROBLÉMATIQUE PARTICULIÈRE DE LA MÉDITERRANÉE


La mer Méditerranée est la plus menacée au monde selon l’étude du Census of Marine Life.
En effet les impacts des activités humaines sont proportionnellement plus importants. La surpêche, la dégradation des habitats, les rejets des eaux usées non traitées, les eaux de ruissellement riches en engrais agricoles, le rejet des substances chimiques,  l’augmentation des espèces invasives, le bétonnage des côtes, les déballastages sauvages,  les dégazages, les métaux lourds qui intoxiquent les poissons, etc en font une zone ultra sensible et il devient urgent d agir.

 L’ACIDIFICATION


Les mers absorbent le dioxyde de carbone. Du fait de son augmentation sans précédent dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle, il s’en dissout davantage dans les mers et acidifie les océans qui auraient absorbé par effet de  photosynthèse environ 40 % des émissions émises par l’homme. Ce qui conduit à fragiliser le squelette calcaire du corail, les coquilles des mollusques, des crustacés et certaines algues.

LES PRODUITS QUI CONTAMINENT LE PLUS LE MILIEU


  • Les métaux : Mercure- Cadmium-Plomb-Zinc-Cuivre-Nickel-Argent.
  • Les hydrocarbures
  • Les pesticides qui finissent en mer par effet de versement
  • Les biocides présents dans les peintures anti-salissures
  • Les substances organiques de synthèse comme les solvants, les détergents, etc…
  • Les facteurs d eutrophisation comme les engrais qui contiennent azote, phosphore dont le rejet participe au développement excessif.

LA MONTÉE DU NIVEAU


Nous imaginons en général que cette augmentation est due à la fonte des glaciers mais la raison principale en est le réchauffement de la température, plus l’eau est chaude, plus elle se dilate, donc plus son volume augmente. Même si la banquise fond, elle ne modifie pas la hauteur de l’eau (confer le principe d’Archimède). Si nous sommes bien incapables d’anticiper l’ampleur et la répartition de l’élévation , nous savons en revanche qu’un centimètre équivaut à un mètre de terre côtière recouverte.

L’ÉROSION DU CORDON LITTORAL


Le tiers est touché. Si le phénomène est en partie d’origine naturelle (vent, houle, pluie), il est amplifié par l’exploitation du littoral et du milieu marin. Construction sur les fleuves ou sur la côte, extraction des granulats
Certaines régions comme le Languedoc Roussillon connaissent une érosion inquiétante.

LA SURPÊCHE


80 % des espèces sont trop exploitées. Trop de bateaux, plus assez de poissons et aucun respect pour la mer, nous lui prenons tout ce qui nous intéresse : nourriture, ressources minières. Nous laissons ce dont nous  n’avons plus besoin : surpêche, déchets urbains, agricoles et industriels. Nous sommes enfermés dans une logique de sur-exploitation. Aujourd’hui certaines espèces sont en voie d’extinction. Demain certains scientifiques estiment que si rien ne change, il n’existera plus de poissons dans 50 ans.

Contact

Association Terre Marine

BP 668 – 34 300 Le Cap d’Agde

tel +33 (0)6 12 75 10 06
letter Contact@terremarine.com
   
   
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