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PEZENAS - Ouvrons l'espoir à gauche - Inventons l'Hérault écologique et solidaire - FRONT DE GAUCHE

Ouvrons l'espoir à gauche – Inventons l'Hérault écologique et solidaire Candidats pour une gauche sociale, écologique, solidaire, soutenus par le Front de Gauche, sur le canton de Pézenas. Nous sommes des citoyenn(e)s et militant(e)s d'une gauche sociale, écologiste, solidaire aux engagements divers. Sur le canton de Pézenas, nous avons choisi de nous rassembler pour proposer une […]

Ouvrons l'espoir à gauche – Inventons l'Hérault écologique et solidaire

Candidats pour une gauche sociale, écologique, solidaire, soutenus par le Front de Gauche, sur le canton de Pézenas.


Nous sommes des citoyenn(e)s et militant(e)s d'une gauche sociale, écologiste, solidaire aux engagements divers. Sur le canton de Pézenas, nous avons choisi de nous rassembler pour proposer une véritable alternative lors des élections départementales des 22 et 29 mars 2015.

Nous formons une équipe de large ouverture, soutenue par le Front de Gauche, mais bien au delà des partis politiques. Elle ne se limite pas aux quatre candidats mais rassemble celles et ceux qui opposent la nécessité de politiques alternatives aux choix de ce gouvernement, qu'il s'agisse de syndicalistes, de personnalités de la vie associative ou de simples citoyen(e)s.

Ensemble, nous nous engageons à construire une dynamique, ancrée à gauche, de lutte contre l’austérité et pour un projet solidaire et écologique.

L'enjeu est triple   : incarner une alternative de gauche à la politique d'austérité débutée sous Sarkozy et poursuivie par le tandem Hollande-Valls   ; mobiliser le peuple de gauche tenté par l'abstention   ; faire barrage au retour de la droite et à l'extrême droite.

Notre ambition est d'être en tête de la gauche à l'issue du premier tour pour apporter enfin un débouché politique aux luttes sociales et environnementales.

Comme en Grèce avec Syriza, comme en Espagne avec Podemos, comme dans le land de           Thuringe en République fédérale d'Allemagne avec Die Linke et Die Grünen, il est temps chez nous aussi de faire place au peuple !

A l’heure où une réforme territoriale imposée d’en haut risque d’accentuer les inégalités territoriales, notre département doit être un espace de résistance et d’alternative à ces politiques d’austérité. D'autant que nous allons voter alors que les compétences du conseil départemental ne sont pas encore connues. Bel exemple de démocratie!


Les candidat(e)s  Titulaires

KARINE BOUTHILLIER

45 ans, pacsée, deux enfants

Originaire du Nord de la France et piscénoise d’adoption depuis 11 ans.

Assistante maternelle. 

Membre de Pézenas la Plurielle et à ce titre, engagée dans les deux dernières campagnes municipales.

Adhérente également à Stop Racisme et bénévole au Secours Populaire.

JEROME IVORRA

44 ans, marié, 2 enfants, résidant à Caux

Enseignant de SVT

Syndiqué (FSU) depuis 1996 puis responsable syndical depuis 15 ans (arrivée au collège Jean Bène).

Militant ( et aussi administrateur)    d'une association pour la préservation du patrimoine naturel depuis 1988.

Engagé dans les mouvements de la gauche “dite radicale”.

Conseiller municipal d'opposition à Pézenas durant une précédente mandature Vogel…

Candidat aux dernières cantonales pour le FDG.

Suppléant(e)s

JACQUELINE CORTIJOS

67ans,

Veuve, 2 enfants.

Mère de famille retraitée

Résidante à Abeilhan depuis 2010, native de Servian

Militante engagée à gauche pour la justice sociale depuis toujours.

JEAN-CHARLES SERS

55 ans, marié, 2 enfants

Facteur à Pézenas depuis 1995   ; postier depuis 1977.

Syndiqué à la C.G.T. depuis 1978

Adhère au P.C.F. en 1992

Titulaire d'un brevet d'état “éducateur, entraineur” deuxième degré, spécialisé école de rugby, mis en pratique à Vitrolles puis à Pézenas

Élu maire de Castelnau de Guers en mars 2008; réélu en mars 2014, avec les deux fois une liste déclarée “divers gauche”.


Karine BOUTHILLIER, 45 ANS

«      Originaire du Nord de la France et piscénoise d’adoption depuis 11 ans, je suis assistante maternelle et le domaine de l'enfance me tient particulièrement à cœur. Aujourd'hui, les compétences des départements sont essentielles car ils gèrent les politiques sociales ( la PMI, la protection de l'enfance, les allocations de solidarité, les assistantes sociales…). Qu'en sera-t-il demain avec la réforme territoriale?

Je suis membre de Pézenas la Plurielle et à ce titre, je me suis engagée  dans les deux dernières campagnes municipales.

Je suis adhérente également de Stop Racisme et bénévole au Secours Populaire où je côtoie la précarité mais également la mixité et l'entraide.

Pour moi, l'écologie fait partie de ma vie de tous les jours, à travers mes choix de consommations, en privilégiant d'acheter local (je suis membre d'une AMAP) et en m'investissant dans le développement des circuits courts (Raar), en respectant les saisons, mais aussi par les valeurs que nous transmettons  à nos enfants sur le respect de la nature et de notre environnement. De grands combats nous attendent, entre autres le rejet du projet Bonneterre, de la méga-décharge de La Vallasse à Montblanc, des éoliennes à Castelnau, des gaz de schistes…

Nous refusons les projets qui ne répondent pas à l’intérêt général et sont écologiquement nuisibles et exigeons le recours au référendum quand un projet        local est contesté.

Dans notre département, il est temps d'engager une transition écologique en matière de transports publics, de soutien à l'agriculture paysanne, de protection de la biodiversité, de désobéissance aux règles européennes de libre échange et de privatisation des sous-sols (GMT-TAFTA)…

Mon conjoint  fait partie de l'association des Ruchers du Piscénois, et je vois les désastres écologiques que font les pesticides sur les abeilles mais aussi le manque de politique pour la biodiversité.

J'ai envie de communiquer des valeurs  telles que la solidarité, la mixité, la proximité, l'entraide qui sont des éléments essentiels du bien vivre ensemble. Je tiens à m'investir pour agir et offrir un avenir à nos enfants et à mes concitoyens, et notre équipe de large ouverture porte ces mêmes valeurs, celles d'une gauche de transformation sociale, écologique et solidaire.

Enfin en tant que femme, je suis fière de m'engager, il est temps que les choses changent et que les femmes aient une place entière dans la gouvernance de notre pays.      »

JEROME IVORRA, 44 ans

«      Je suis professeur de SVT au collège Jean Bène de Pézenas, et représentant syndical. A ce double titre, je constate chaque jour les méfaits de la politique d'austérité et de casse du service public engagée sous Sarkozy et poursuivie aujourd'hui. Je suis confronté aux difficultés que ressentent les parents d'élèves dans une société de plus en plus stressante qui contraint les familles à ne plus pouvoir assurer les besoins de base de leurs enfants. Et quand on voit ensuite les conséquences sur la scolarité des gamins, on prend pleinement conscience des défis sociaux et également culturels que nous avons à relever.

Je suis également militant écologiste au sein d'une association pour la préservation du patrimoine naturel dans laquelle j’œuvre maintenant depuis 25 ans, et cet engagement m'a fait aborder des problématiques aussi diverses que l'eau, pour la conserver dans le giron public mais également pour protéger sa qualité et pour préserver la ressource en tant que telle; les énergies qu'il s'agisse des éoliennes, du nucléaire; le traitement des déchets en démystifiant le soi-disant “écopole” de La Vallasse ou la torche à plasma.

J'ai conduit des réflexions sur le foncier car aujourd'hui notre région est soumise à une énorme pression foncière : le prix de la terre a tellement renchéri qu'il est plus que jamais nécessaire de protéger l'agriculture locale du grignotage urbain sans quoi il deviendra impossible de développer les circuits courts. Si nous laissons faire, nos terres arables seront recouvertes de béton et nous serons contraints de manger des tomates du Brésil ou des cerises de Chine      !

Dans le même temps, les centres des villes et villages se désertifient et la population a de plus en plus de mal à se loger.

A l’heure où la réforme territoriale imposée d’en haut va accentuer les inégalités entre les territoires, il faut que les élus de ce canton portent le besoin absolu d’équilibre afin qu’entre deux métropôles : montpellieraine à l’Est et toulousaine à l’Ouest, il ne règne pas “un désert languedocien”!

Le Conseil général sortant a beaucoup investi sur Montpellier au détriment du reste du département. Des réalisations colossales telles Pierres Vives sont des goufres financiers et les moyens alloués à son fonctionnement bloquent le développement des politiques culturelles sur le territoire héraultais. A ce sujet, on ne peut que regretter l'absence du Conseil général de l'Hérault aux manifestations du centenaire Edmond Charlot. 

A quoi sert-il de proposer une négociation sur le statut des intermittents du spectacle si dans le même temps les productions culturelles sont asphyxiées faute de subventions publiques ? Plus que jamais, il faut oeuvrer à l’émancipation de chacun(e) par des politiques culturelles et éducatives ambitieuses.»

JACQUELINE CORTIJOS, 67 ans

«      Je suis retraitée et je vis chaque jour les conséquences de la politique d'austérité. Mon mari est décédé encore en activité et je vivote avec une pension de réversion incomplète. Dans ce canton, les retraité(e)s représentent le tiers de la population. Comme moi, la plupart d'entre eux constatent la dégradation de leur pouvoir d’achat, de leurs droits et garanties en matière de retraite et de protection sociale.

Nous ne pouvons accepter que 10 % d'entre nous vivent sous le seuil de pauvreté. Nous sommes des citoyens à part entière qui avons contribué au développement économique et social de notre pays. Nous ne demandons pas la charité mais la dignité.

Aujourd'hui, le conseil général est porteur de toutes les politiques sociales. Il faut renforcer son intervention dans ce domaine en l’axant sur la satisfaction des droits fondamentaux dans tous les secteurs      : logement, hébergement, protection de l'enfance, vieillesse, handicap, perte d’autonomie… Les restrictions budgétaires pèsent déjà lourdement sur les conditions d'attribution de l'APA.

Au niveau national, nous revendiquons la prise en charge de la perte d'autonomie par la Sécurité Sociale et donc la suppression de la CASA. Estimant insuffisante la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement, nous demandons une augmentation des moyens permettant l’amélioration de la prise en charge, que ce soit à domicile ou en établissement.»

JEAN CHARLES SERS, 55 ans

«      J'ai été élu maire de Castelnau de Guers en 2008, à la tête d'une liste de large ouverture, sans avoir caché mon engagement au PCF. De la même manière, j'ai été réélu en 2014. C'est la même démarche que je retrouve à l'occasion de ces électons départementales où nous formons une équipe qui partage les mêmes valeurs.

Le fait que je sois élu va nous permettre d'attirer l'attention sur les difficultés dans la gestion d'une commune procurées par les restrictions budgétaires de l’État, et aujourd'hui sur les retombées négatives de la réforme territoriale que j'ai combattue aux côtés d'André Vezinhet avant les dernières élections présidentielles puisqu'elle était engagée par Nicolas Sarkozy. Ensuite les gouvernements de François Hollande n'ont fait que continuer son application et objectivement, on ne maîtrise pas encore au bout du bout toutes ses retombées négatives, d'autant que les compétences des différentes collectivités ne sont pas encore définies.

La droite sous Chirac puis Sarkozy a transféré massivement des domaines entiers de sa compétence vers les départements sans transférer les moyens nécessaires correspondants. Ainsi, pour l'Hérault, depuis 2004, ce sont plus de 800 millions d' € qui ont du être pris en charge par le seul département.

La réforme actuelle s'inscrit dans le cadre des politiques d'austérité, et particulièrement celles qui touchent les collectivités territoriales sommées de réduire leur dépenses et leurs effectifs, condamnées à voir leurs dotations drastiquement réduites alors qu'elles assurent 70% de l'investissement local et jouent un rôle indispensable en période de crise en direction des populations.

11 milliards de moins en 3 ans pour nos communes, départements et régions ! Voici ce que le gouvernement vient de décider sans nous avoir demandé notre avis.

Les résultats sont prévisibles : les territoires «gagnants» de la lutte économique décrocheront des autres qui seront demain délaissés, les services publics locaux et l'investissement public seront voués à une disparition progressive.

Et le département va perdre de plus en plus de ses moyens financiers puisque les Métropoles vont pouvoir lever l'impôt. Avec ce que les habitants de nos petites communes vont verser au Conseil général, ça va pas faire une grosse tirelire. C'est la rupture de l'équité territoriale.»

Sur la photo, de gauche à droite :  Jean-Charles SERS, Karine BOUTHILLIER, Jérôme IVORRA,, Jacqueline CORTIJOS

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