PORTIRAGNES - Canalissimô: Le canal et la mer du 30 juin au 3 juillet 2016

CanalissimÔ Le festival CanalissimÔ de Portiragnes est maintenant une véritable institution.Depuis 2009 il fait…

CanalissimÔ

Le festival CanalissimÔ de Portiragnes est maintenant une véritable institution.Depuis 2009 il fait rire, rêver, s’étonner ou s’enthousiasmer des foules de plus en plus nombreuses. C’est l’initiative d’un homme Philippe Calas et le travail de toutes les petites mains du comité de pilotage et des bénévoles, des associations et des écoles. Si le thème en est le canal et la mer, les en- fants des écoles de musique de Portiragnes et Vendres se chargeront du préambule le jeudi 30 juin avec un spectacle musical en 13 tableaux, «Lagune’airs » déclinant les heures du jour sur un texte de Jean-Pierre Rose et des musiques composées par Florent Théron et Serge Beltrando. Ce spectacle sera précédé d’une déambulation d’enfants de l’école avec des chants, des percussions, des cuivres issus de la lutherie sauvage de Florent Théron.

Le premier juillet à l’écluse, commencera en fanfare le festival proprement dit, c’est la tradition. Les Goulamas’K feront claironner haut et fort l’ouver- ture officielle de la fête du canal, de ses riverains, du village et de cette mer qu’il faut protéger. Le même soir, après un dîner pris sur place, c’est un baléti, celui de Camille qui chante pour vos pieds, pour vos corps BALancés, pour vos pensées du soir. Camille en Bal est en fait un trio où les chants fé- minins, à la voix rocailleuse de la leader s’adjoint la voix enracinée de Maud Séguier également flûtiste. Le guitariste Morgan Astruc, fidèle complice, amène avec lui son BALluchon ses harmonies subtiles et son groove caracté- ristique. Venetz bolegar, en dança !

Le lendemain matin, sur la petite place de l’Abrivado, c’est le « Casier de la Reine » une relecture éthylique des Trois Mousquetaires ! « Suivez les aven- tures trépidantes du chevalier D’Armagnac, et de ces comparses les 3 Mous- quetaires, Martini, Porto et Calvados, partis à la recherche des 12 bouteilles de Fernet-Branca de la Reine. Mais du palais de Louis XIII jusqu’à la distil- lerie du Duc Buckingham, nos héros ne sont pas à l’abri des pièges tendus par Le Cardinal de Richelieu, l’Éminence Rouge. On ne se méfie jamais assez de la Prohibition Espagnole ! »

En soirée, c’est aux arènes qu’il faut se rendre pour un spectacle de cirque. Trois femmes occupent la piste ce sont les Décadentes. Derrière les pail- lettes la décrépitude guette. Telle Rome, elles ont perdu de leur splendeur, c’est le début de la décadence ! Les corps se transforment… mais rien ne semble les arrêter.
« Le temps qui passe ? Elles s'en balancent… et dans tous les sens ! “

Le canal et la mer

Comme tous les soirs du festival, on repart à l’écluse pour le dîner et le con- cert de « Délinquante ». L'accordéon n'est pas musette, les textes féminins ne sont pas féministes et les filles de joie ne chantent pas leur complainte…
« Toujours le sourire, le regard malicieux, le propos impertinent, un savoir- faire éprouvé pour jouer de l'accordéon, des voix en parfaite harmonie …Un rendez-vous d'amour avec le public ».

Le dimanche matin est consacré aux enfants avec « Les sorcières » qui exerceront leur pouvoirs magiques sur la route, devant la place de l’Abriva- do, puisqu’elles arrivent en roulotte. Iselda, Mélior et Eglantine useront de leurs charmes : Iselda a un savoir infini et ses doigts magiques tisseront les histoires à venir, Mélior excelle dans la comédie et pourra se métamorphoser en n'importe quel animal, quant à Eglantine, elle a une grâce divine et s'oc- troiera par avance tous les rôles de princesse.

En soirée, sur la place de l’Hôpital, « La vie devant soi », c’est l’histoire d’amour d’un petit garçon arabe et d’une vieille femme juive. En adaptant ce roman de Romain Gary, récompensé du prix Goncourt en 1975, Olivier Waibel et Maïa Ricaud invitent à suivre Momo qui grandit dans le Belleville des arabes, des juifs, des noirs et des prostituées. L’espace de jeu devient ins- tantanément le décor du récit à savoir l’appartement de Mme Rosa, véritable orphelinat clandestin pour « enfants de putes ».

Le soir, « Le Comptoir des Fous » va distiller son Swing’n’roll à l’écluse. Sa- vant mélange de musiques actuelles, de chanson festive et de jazz New Or- leans, chaque spectacle est un authentique remède contre la morosité am- biante. Entouré d’une section cuivre, d’un pianiste déluré, d’une contrebasse et d’une batterie au swing déjanté, un jongleur de mots chante avec humour les histoires souvent racontées autour d’un verre, près d’un comptoir. Des chansons qui racontent les tranches de vie de personnages qui se croi- sent et se rencontrent dans une Taverne imaginaire qu’ils transforment en lieu de tous les possibles. Des notes à ne jamais rester assis!

La mer viendra jusqu’au village avec un décor surprenant, des photos, répar- ties en trois endroits, viendront raconter des histoires d’autrefois, des his- toires d’hiver et celles des pêcheurs. Et puis seuls les repas pris à l’écluse sont payants mais pour une somme dérisoire, passer toute la soirée ensemble par grandes tablées, ça fait partie du voyage.
Comme l’an passé, le festival CanalissimÔ sera partenaire des VNF pour re- planter le canal. Une urne récoltera les dons.



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