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VIAS - Prochain spectacle au Théâtre de l’Ardaillon : CAMILLE, CAMILLE, CAMILLE Samedi 18 mars 2017 à 21h

Théâtre, à partir de 14 ans« Camille Claudel n’en finit pas d’inspirer nos auteurs dramatiques.…

Théâtre, à partir de 14 ans

« Camille Claudel n’en finit pas d’inspirer nos auteurs dramatiques. Sophie Jabès joue le jeu différemment. Ce n’est pas une Camille Claudel qu’elle ressuscite, mais trois ! D’où ce titre avec le prénom trois fois proclamé. Elle représente l’artiste à trois moments de son existence, comme si elle était à la fois la même et quelqu’un de différent en fonction de l’âge et des épreuves de la vie. » WebThéâtre, par Gilles Costaz

« Le point de vue de Sophie Jabès est essentiellement féminin. Dans sa pièce, on y voit Camille, femme entre toutes les femmes, qui vie et lutte en tant que femme et qui se décline en plusieurs miroirs, celui de la femme jeune amoureuse passionnée, celle de la femme qui sombre dans la folie, celle qui se retrouve vieille à l’asile. » Le Monde.fr, par Evelyne Trân

Dix jours après la journée de la femme et à l’occasion du mois consacré à la féminité, venez découvrir à Vias, l'œuvre de Camille Claudel dans un spectacle de la Compagnie Les Bacchantes, écrit par Sophie Jabès et mis en scène par Marie Montegani. Camille, Camille, Camille est une invitation à découvrir la vie de cette artiste, comme jamais vous ne l’avez vu…

Une artiste, trois visages

Comment ne pas être bouleversé par Camille Claudel, femme libre et artiste de génie que l’abandon de Rodin, l’isolement et le manque de commandes poussèrent à la misère et au désespoir. Internée pendant trente ans, Camille Claudel fut inhumée dans une fosse commune, le carré n°10 dit « le carré des fous », rejoignant ainsi la liste des artistes maudits.

Tel un cri, le texte Camille, Camille, Camille vient rappeler avec force la femme et l’artiste hors du commun qu’elle était au travers d'une écriture à la fois crue et poétique d'où surgissent trois visages, trois corps, incarnant chacun Camille Claudel à un moment différent de sa vie ; trois voix qui nous supplient, nous heurtent et qui finissent par se rejoindre, par dialoguer avant de retourner à leur solitude.

L’autrice : « J'ai voulu que renaisse sur scène celle que l’on a cherché à museler, celle qui réclamait “la liberté à grand cri“, liberté de créer, de sculpter, d’exister et poser la question de la place de l’artiste femme dans la société, aujourd’hui ».

Une tragédie d'aujourd'hui

La pièce de Sophie Jabès s’ouvre sur un monologue de Camille Claudel au seuil de sa mort, de Camille Claudel à l’asile de Montdevergues. Elle est à l’image de la vieille Clotho qu’elle avait sculptée des années auparavant et comme elle, Camille déroule le fil de ses pensées, le fil de sa vie mais dans un grand désordre et un délire paranoïaque.

Le deuxième tableau nous projette dans l’atelier de Camille Claudel, quelques jours avant son internement. Elle s’apprête à détruire ses dernières créations, enfermée dans une solitude destructrice où elle devient la proie de délires psychotiques et obsessionnels sombrant peu à peu dans la folie. Elle réclame vengeance et maudit celui qui les a abandonnées elle et ses enfants, telle Médée.

Dans le troisième tableau, on retrouve la jeune Camille Claudel. Elle est l’élève de M. Rodin, elle est heureuse. Elle semble déterminée dans son amour, sûre de son talent, prête à se mesurer au « Maître » et à se donner à lui.

Puis on entend au loin, un Chœur qui pleure et plaint les malheurs des trois Camille, un Messager qui annonce des morts successives, et voilà qu’elles se rencontrent, qu’elles se reconnaissent, qu’elles se causent. De ces tentatives désespérées surgit le faible espoir d’échapper à leur destin. Pourtant chacune d’elle accomplira le sien.

Texte : Sophie Jabès

Mise en scène : Marie Montegani

Avec : Nathalie Boutefeu, Clara Ponsot, Clémentine Yelnik et la participation de Geneviève Dang

Scénographie : Elodie Monet

Lumières et vidéo : Nicolas Simonin

Images filmées : Christophe Cordier

Son : Marianne Pierré

Production : Compagnie Les Bacchantes

Coproduction : le Théâtre 95 – Scène conventionnée Centre des écritures contemporaines – Cergy Pontoise, Théâtre André Malraux – Rueil Malmaison, le Théâtre de l’Atrium – Chaville.

Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National, l’aide à la création de l’Adami et l’aide au projet de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.

Remerciements à Reine-Marie Paris, petite nièce de Camille Claudel pour son aide et son soutien ainsi qu’à Françoise Klein, Chantal Lopez, Carla Assié-Pettoello, Assane Timbo, Ludovic Tac, Géraud Bénech et Jacques Ollier.

TARIFS

Gradin – Places assises numérotées :

Tarif : 25€

Jeunes de 12 à 18 ans : 20€

Enfants -12 ans : 12,50€

Billetterie – Location des places :

Téléphone : 06 47 01 89 06

E-Mail : billetteriespectacle@ville-vias.fr

Tarifs préférentiels pour les personnes en recherche d’emploi et intermittents du spectacle. Veuillez-vous rapprocher de la billetterie du Théâtre de l’Ardaillon.

+ Points de vente habituels

 

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