FRONTIGNAN - RENTRÉE SCOLAIRE 2016-2017 - La parentalité au premier rang

La parentalité est plus que jamais au cœur du projet éducatif de la Ville,…

La parentalité est plus que jamais au cœur du projet éducatif de la Ville, qui associe les parents d’élèves pour améliorer tous les services et dispositifs liés à la scolarité, mais aussi l’aménagement des équipements des écoles et de leurs abords, qui bénéficient d’un plan global de renforcement de la sécurité routière.

A Frontignan la Peyrade, le soutien à la parentalité est une priorité en matière de politique locale, dans une logique de valorisation du rôle éducatif des parents nécessaire pour le développement et l’épanouissement des enfants. Ainsi, la Ville, dont la 1ère adjointe, Claudie Minguez, est déléguée à la fois à l’éducation et à la parentalité, a associé les parents d’élèves pour organiser, suivre au plus près et améliorer les services et les dispositifs périscolaires nécessaires à la bonne mise en place des nouveaux rythmes éducatifs, dès 2013.

Cette année, comme déjà en 2012, la Ville a mené un diagnostic complet pour mieux déterminer les besoins des familles, mais aussi de ses services. Ainsi, dès le printemps 2016, un poste de coordinatrice parentalité a été créé pour mieux articuler les actions des services de la Ville et favoriser les échanges entre les parents, l’école et les animateurs de la Ville, mais aussi entre les familles. L’écoute, le dialogue et l’échange doivent accompagner et compléter les moyens de communication classiques de l’information, notamment lors des inscriptions aux divers dispositifs péri et extra scolaires proposés, de sorties organisées avec les familles et de temps conviviaux, comme les cafés des parents, qui rencontrent un véritable succès. Mis en place en 2015, ils permettent de présenter et de suivre les animations proposées dans le cadre de l’Accueil de loisirs périscolaire (ALP) avant chaque période de vacances et dans toutes les écoles.

Associés à l’organisation de tous les services et dispositifs accompagnant la scolarité des enfants, notamment à ceux plus spécialement dédiés à la lutte contre l’échec et le décrochage scolaires, avec le contrat local d’accompagnement à la scolarité (CLAS) ou le programme de réussite éducative (PRE), les familles participent également à l’élaboration des projets d’équipement, comme la restructuration complète du groupe scolaire les Lavandins, pour plus de 7,5 M€, qui se poursuit avec la construction de son nouveau restaurant, en 2016-2017, mais aussi aux aménagements des abords des écoles.

Ainsi, les parents d’élèves sont étroitement associés à l’élaboration d’un plan global actuellement mis en place par la Ville, afin de renforcer la sécurité routière, concrétisé par des opérations de surveillance renforcée devant les écoles, menées avec la police municipale depuis mars 2016, ou par des aménagements réalisés devant les groupes scolaires, en concertation avec les responsables et les enseignants des établissements, les riverains concernés et les conseils de quartiers de la Ville.

Pour cette rentrée, le parvis du groupe scolaire les Crozes a été élargi sur l’avenue Ambroise-Paré, avec un déplacement de la chaussée sur laquelle deux passages piétons surélevés et deux ilots séparateurs de voie imposent désormais une réduction de la vitesse des véhicules. Avec l’amélioration du stationnement sur le secteur, par la création de places supplémentaires dans la rue de la Pinède, elle-même prochainement rénovée pour plus de sécurité, cet aménagement, d’un coût de 258 000 €, est encore le fruit de la concertation entre la Ville et le conseil d’école, mais aussi les riverains et les conseils de quartiers Crozes/Pielles, Barnier et Carrières/les Deux Pins.

Dans le quartier Terres Blanches, après la mise en sens unique de la rue de l’Hospice, de l’avenue Jean-Moulin vers la rue des Mûriers,  et la réorganisation du stationnement pour créer un cheminement piéton sécurisé du côté de l’école et du collège Sainte-Thérèse (coût : 1 700 €), une révision des marquages au sol a été effectuée pour améliorer la circulation automobile et la sécurité des piétons dans la rue de la Cible, empruntée par de nombreux écoliers de l’école des Terres Blanches, devant laquelle des barrières de sécurité ont été installées au mois d’août (coût : 3 000 €).

A Frontignan la Peyrade, l’éducation et la jeunesse représentent 20% du budget 2016 de la Ville, qui s’élève à 47 M€. Après l’amélioration du cadre de vie des habitants, c’est, chaque année, la principale priorité budgétaire. 


La parentalité au cœur du projet éducatif de la Ville

A Frontignan la Peyrade, la 1ère adjointe du maire Pierre Bouldoire, Claudie Minguez, est également en charge de l’éducation et de la parentalité. Une délégation qui révèle clairement l’importance accordée à l’éducation, mais aussi le choix politique d’une Ville soucieuse d’associer les familles à la réussite scolaire de tous les enfants, élément clé de son projet éducatif territorial. Une volonté également mise en lumière par la Direction éducation et parentalité, qui remplace l’ancienne Direction enfance-jeunesse, et qui compte une coordinatrice dédiée.

2 ALa Ville a inscrit le soutien à la parentalité parmi ses priorités en matière de politique locale, dans une logique de valorisation du rôle éducatif des parents nécessaire au développement et à l’épanouissement de l’enfant. Il passe par un accompagnement pluridisciplinaire, notamment dans les domaines éducatifs, sociaux ou encore financiers, basé sur l’écoute et l’orientation des familles vers les services adaptés à leurs besoins et à leurs questionnements.

Dès 2012, la Ville a mis en place un diagnostic de ses actions dédiées à la parentalité, pour déterminer les besoins des familles et ceux des services. Sa mise à jour en mars 2016 a également été l’occasion d’une première prise de contact avec la coordonnatrice parentalité, nouveau poste créé par la Ville pour mieux articuler les actions de ses services et favoriser les échanges avec les parents d’élèves.

Ainsi, un questionnaire et des entretiens avec les divers services concernés, ainsi qu’un temps de concertation et de débat avec les parents d’élèves élus des groupes scolaires de la ville, ont souligné les améliorations apportées à la coordination entre les actions menées, mais aussi un travail à mener sur les modes et supports de communication avec les parents d’élèves, qui ne connaissent pas encore assez bien les dispositifs existants.

La priorité est donc de renforcer le lien entre les parents, l’école et les animateurs de la Ville, mais aussi entre eux, comme lors des inscriptions aux divers dispositifs péri et extra scolaires, de sorties organisées avec les familles, du Noël de l’accueil de loisirs périscolaire (ALP), des kermesses et autres lotos des écoles, des ateliers « parentalité » du CCAS à l’espace Muhammad-Yunus ou de temps conviviaux, comme le raid famille, qui a rassemblé plus de 100 écoliers et leurs parents pour une journée de sport au centre nautique municipal, le 12 juin 2016, ou les cafés des parents pour suivre les dispositifs périscolaires.

En 2016-2017, le diagnostic parentalité sera étendu à tous les acteurs impliqués sur le territoire, notamment auprès du Conseil départemental de l’Hérault et des associations locales.

3 ALes cafés des parents enrichissent les dispositifs périscolaires

Mis en place en 2015 par les équipes d’animation de la Ville, avant chaque période de vacances et dans toutes les écoles, les cafés des parents proposent des temps conviviaux pour suivre tout au long de l’année l’évolution des dispositifs périscolaires et les améliorer.

Moments de rencontres, d’échanges, d’informations et de discussions, ils permettent d’exposer les animations proposées aux enfants et les résultats des ateliers, mais aussi  de présenter les activités à venir.

Education, pédagogie, amélioration des dispositifs, meilleure prise en compte des besoins matériels ou logistiques, tous les sujets peuvent être débattus librement pour affiner l’organisation des temps d’activités périscolaires (TAP) avec les parents, qui sont véritablement invités à participer aux animations pédagogiques, pour faire partager leurs compétences aux enfants comme aux animateurs et associés au choix de leurs thématiques.

Les cafés des parents ont progressivement attiré de plus en plus de participants pour finalement rencontrer un beau succès, qui a permis de renforcer les liens avec les équipes d’animateurs de la Ville. Ils  bénéficient de la forte implication des parents d’élèves élus au sein des conseils d’école, qui proposent désormais leur propre stand pour accueillir et informer les familles.

Les parents d’élèves, partenaires du projet éducatif

La Ville a pleinement associé les parents d’élèves pour réussir la mise en place des nouveaux rythmes éducatifs, mais aussi pour améliorer continuellement les services et les dispositifs d’accompagnement à la scolarité établis en concertation avec les élus, les représentants des collectivités et tous les partenaires de la communauté éducative. Avant la rentrée 2013, ils ont participé aux 7 réunions pour définir l’organisation des horaires, des services et des activités péri-éducatives, avec les élus, l’inspecteur de l’éducation nationale de la circonscription Frontignan littoral, les directeurs d’école, les enseignants, les agents municipaux concernés, les représentants des co-financeurs (Etat, CAF, Conseil général, Thau agglo) et les associations impliquées dans un projet éducatif totalement partagé. Depuis, ils suivent au plus près l’évolution du dispositif, lors de comités trimestriels dans chaque école et à l’échelle de la ville.

Ils participent aux comités de suivi créés pour affiner le projet éducatif territorial (PEDT).

Le projet éducatif territorial (PEDT)

Etabli à l’initiative de la Ville, le projet éducatif territorial (PEDT) mobilise les ressources et compétences de tous les acteurs qui interviennent dans le domaine de l’éducation, pour proposer à chaque enfant un parcours cohérent et de qualité pendant, mais aussi avant et après l’école.

Il structure un partenariat durable avec l’Education nationale, la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) et la Caisse d’allocation familiale (CAF) pour coordonner les actions avec les enseignants, les parents d’élèves et les fédérations dédiées à la jeunesse. Il est également construit en cohérence avec le contrat enfance jeunesse (CEJ), contrat d’objectifs et de co-financement conclu pour 4 ans entre la Ville et la CAF, afin de soutenir le développement des équipements et des services d’accueil des jeunes jusqu’à 18 ans.

Signé en 2013, lors de la nouvelle organisation du temps scolaire dans les écoles primaires de Frontignan la Peyrade, pour une durée de trois ans, il est aujourd’hui en phase d’évaluation, pour préparer un nouveau PEDT.

Sécurité renforcée aux abords des écoles

Pour améliorer durablement la sécurité aux abords de tous les groupes scolaires, un groupe de travail, où sont particulièrement impliqués Claudie Minguez, 1ère adjointe déléguée à l’éducation et à la parentalité, et Ange Grignon, conseiller municipal délégué à la sécurité et à la tranquillité publique, a déterminé de nombreux aménagements et un ensemble d’actions menées dans le cadre d’un plan global établi par la Ville.

Police municipale : opérations de surveillance

Du 29 mars au 10 juin 2016, pour en finir avec la vitesse excessive, le stationnement gênant et autres incivilités routières de certains automobilistes, la Ville a mis en place de véritables opérations « coup de poing », menées aux abords de toutes les écoles par un renforcement des effectifs de la police municipale, aux heures d’entrées et de sorties des élèves.

Un bilan de ces opérations partagé avec les parents d’élèves et les conseils d’écoles, qui demandent et soutiennent ce type d’intervention, a été présenté le 22 juin 2016, par Claudie Minguez, et Ange Grignon, afin répertorier les principales infractions constatées et de poursuivre cette action efficacement. Il est par exemple envisagé de formaliser des arrêts minutes et de renforcer les actions de la Ville en matière de prévention routière, pour sensibiliser davantage les parents et proposer des formations pour les élèves de CE1 comme cela se fait déjà dans les classes de CM2.

Chaque année, la Ville, qui dispose d’une piste éducative, organise en effet des séances de prévention routière dans les écoles, assurées par les agents de la police municipale pour les élèves de CM2 (avec un budget de 2 000 €). Le service jeunesse assure également la formation au brevet de sécurité routière (BSR) et mène des opérations de sensibilisation dans les classes de 5e.

Groupe scolaire les Crozes : on ralentit

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Pour offrir plus de sécurité aux entrées et sorties des élèves du groupe scolaire les Crozes, la Ville a, durant l’été, agrandi le parvis de l’école par un déplacement de la chaussée de l’avenue Ambroise-Paré, installé deux passages piétons surélevés et deux ilots séparateurs de voie, qui imposeront une réduction de la vitesse des véhicules.

Le stationnement sera également amélioré sur le secteur par la création de places dans la rue de la Pinède, où les sept pins dont les racines déforment les trottoirs et la chaussée seront remplacés par cinq arbres plus judicieusement implantés. La suppression de l’ilot central de cette rue à double sens, permettra aussi une meilleure circulation et une meilleure visibilité, pour plus de sécurité.

Présentés le 6 juin dans l’enceinte du groupe scolaire, par les techniciens de la Ville et en présence de Claudie Minguez, 1ère adjointe déléguée à l’éducation et à la parentalité, et Michel Granier, maire-adjoint délégué à la voirie, aux travaux et au cadre de vie, ces aménagements ont été validés par les conseils de quartiers Crozes/Pielles, Barnier et Carrières/les Deux-Pins, les riverains et le conseil d’école.

Coût des travaux 258 000 € (financement : Ville 168 000 € ; SAEP 90 000 €)

Groupe scolaire des Terres Blanches : abords plus sûrs

Alors qu’un projet de sécurisation de la sortie de l’école des Terres Blanches est en cours d’élaboration, en concertation avec les responsables de l’établissement et les parents d’élèves, avec notamment l’installation, cet été, de barrières de sécurité devant le groupe scolaire. En février dernier, une révision des marquages au sol a été effectuée dans la rue de la Cible, empruntée par de nombreux écoliers, en concertation avec les riverains et les membres du conseil de quartier, afin de délimiter clairement trois espaces dédiés à la circulation automobile, au stationnement et aux piétons qui sont ainsi mieux sécurisés.

Coût : 3 000 €

Ecole et collège Sainte-Thérèse : cheminement aménagé

Depuis le 2 mars 2016, en concertation avec les riverains et le conseil de quartier Terres Blanches, la rue de l’Hospice a été mise en sens unique, de l’avenue Jean-Moulin vers la rue des Mûriers, et le stationnement réorganisé pour créer un cheminement piéton sécurisé du côté de l’école primaire et du collège Sainte-Thérèse. (coût : 1 700 €)

5 ATotems et triflashs devant toutes les écoles

A l’automne 2015, des totems crayons de couleur rouge, ainsi que des triflashs à alimentation solaire, ont été installés et les peintures des passages piétons ont été reprises aux abords de tous les groupes scolaires. (coût : 38 000 €)

Equipements : petits et grands travaux dans les écoles

La Ville, qui consacre 1,5 M€ par an à la restauration scolaire, à l’entretien et au ménage de ses 10 écoles, a profité des grandes vacances pour faire place nette pour le restaurant scolaire du côté des Lavandins et mener de nombreux travaux dans les établissements scolaires : petites réparations, peintures, mais aussi modernisation des équipements et opérations d’envergure pour un investissement de plus de 70 000 €. 

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Groupe scolaire les Lavandins : un nouveau restaurant

La restructuration complète du groupe scolaire les Lavandins est entrée dans une nouvelle phase durant l’été, avec la déconstruction des bâtiments qui permettra de libérer le terrain sur lequel sera construit le nouveau restaurant de l’établissement, à partir du 1er janvier 2017.

Prévu pour accueillir 332 élèves, ce restaurant moderne et parfaitement équipé pour offrir aux enfants et au personnel de meilleures conditions d’accueil, comprendra un self-service pour les élèves des classes élémentaires qui, après avoir pris leurs repas, effectueront eux-mêmes le tri sélectif de leurs déchets. Les enfants des classes maternelles seront quant à eux servis à table, dans la partie du restaurant qui leur sera réservée.

Le temps des travaux, le restaurant actuel de l’école restera bien évidemment ouvert et, pour accueillir les activités périscolaires qui se déroulaient dans les locaux en cours de déconstruction, 120 m² de préfabriqués seront provisoirement installés dans la cour de récréation.

7 ACe nouvel équipement s’inscrit dans une démarche Haute qualité environnementale (HQE), dans une logique d’économie d’énergie et répond parfaitement à la mise aux normes des bâtiments publics, notamment en matière d’accessibilité ; des conditions respectées dans le cadre de l’ensemble de la vaste opération de restructuration de tout le groupe scolaire, lancée en 2012 et portée par un budget prévisionnel de 7,5 M€.

Estimé à plus de 1,7 M€, le montant de ce projet de construction comprend ainsi plus de 500 000 € affectés directement à la performance énergétique du bâtiment, pour lequel la Ville a déposé une demande de subvention auprès de l’Europe, de l’Etat, de Thau agglo, ainsi que de la Région et du Département, qui ont déjà octroyé une aide financière à hauteur de 122 000 € et 154 000 €.

Parallèlement à cette construction, programmée pour ouvrir ses portes à la rentrée scolaire 2017, deux nouvelles classes et une salle vidéo, également prévue pour le  déroulement des activités de l’accueil de loisirs périscolaire (ALP), seront créées à la place des deux grands préaux provisoirement aménagés au rez-de-chaussée de la nouvelle école élémentaire, qui a officiellement été inaugurée le 6 novembre 2013.

Celle-ci comprendra donc 10 classes, alors que l’ensemble du projet de restructuration du groupe scolaire propose également 1 classe pour l’inclusion scolaire (CLIS), 6 classes maternelles, une bibliothèque, une salle dédiée aux technologies et aux outils pédagogiques du numérique, des salles polyvalentes, des dortoirs, des locaux administratifs et des sanitaires aux normes handicapées bien sûr, des préaux et des cours de récréation dans un cadre de verdure particulièrement soigné.

Devoirs de vacances dans toutes les écoles

  • A l’instar de l’école des groupes scolaires Les Lavandins et Anatole-France 1 et 2, le câblage informatique, destiné au développement des outils numériques, a été effectué à l’école des Crozes, où la cour a également bénéficié d’une importante opération de réfection, pour un montant global des travaux de 17 000 €.

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  • Réhabilitation des sanitaires de la cour nord, réfection des peintures et changement des rideaux pour deux salles, mais aussi pose d’une surface antidérapante devant la salle vidéo, les écoles maternelle et élémentaire du groupe scolaire les Terres Blanches ont bénéficié de 24 000 € de travaux.
  • Les plafonds du restaurant scolaire de l’école Anatole-France ont été refaits et des plaques de protection ont été posées sur les angles et les portes de ces locaux, pour un coût de plus de 15 000 €.
  • A l’école maternelle des Lavandins, un film adhésif anti chaleur a été posé sur les vitres exposées au soleil d’une salle de classe et la porte de la chaufferie a été remplacée, pour un coût global des travaux de 4 500 €.
  • A l’école Marcel-Pagnol, un film adhésif anti chaleur a également été posé sur les vitres exposées au soleil d’une salle de classe et l’étanchéité de la toiture de la salle des professeurs a été révisée, pour un montant global des travaux de 3 500 €.
  • La porte principale de l’école Anatole-France 2 a été remplacée pour un montant de 3 500 €
  • Le sol des locaux de l’Inspection académique, installés à l’école des Terres Blanches, ont été refaits pour 6 500 € de travaux.

L’accueil de loisirs périscolaire (ALP)

Véritable clé de voûte de l’action éducative de la Ville, l’accueil de loisirs périscolaire (ALP), qui proposent aux enfants des activités très diversifiées pour favoriser leur épanouissement, est assuré par des animateurs de la Ville, soutenus par de nombreuses associations locales et en concertation avec les parents d’élèves. 

9 AALP accueille les enfants des écoles primaires avant l’entrée en classe, pendant la pause du midi et après la fin des cours. Il est ouvert de 7h30 à 8h35, de 11h45 à 13h35 et de 16h à 18h30 en deux temps : de 16 à 17h sans sortie échelonnée (gratuit) ; de 17h à 18h30 avec sorties échelonnées.

Le mercredi, il fonctionne de 7h30 à 8h35, proposant en plus un accueil gratuit, de 11h45 à 12h30 et de 13h45 à 14h.

En 2015-2016, l’ALP a accueilli  325 enfants le matin, 1 010 le midi et 413 le soir, auxquels s’ajoutent 747 élèves participants quotidiennement aux ateliers des temps d’activités périscolaires (TAP), de 16 à 17h. Plus de 90 % des quelques 2 100 élèves des écoles maternelles et élémentaires de la Ville, possèdent un dossier périscolaire. Le budget annuel de l’ALP s’élève à 760 000 €.

Pour assurer le bon fonctionnement de ce service et la gratuité de la tranche 16-17h, la Ville a consenti un effort financier supplémentaire de 150 000 € et confié le fonctionnement à des animateurs municipaux (titulaires du BAFA), soutenus par des bénévoles d’associations partenaires qui perçoivent une subvention ou une prestation de service pour leurs interventions.

En agissant ainsi, la Ville a évité de faire appel à des entreprises privées, comme c’est le cas dans de nombreuses communes où le coût de l’ALP est de ce fait beaucoup plus élevé, donc payant pour les familles. De plus, elle a renforcé le service public, mais aussi créé et pérennisé de l’emploi, principalement pour des jeunes de la commune, puisque 50 animateurs sont passés à 30h de travail par semaine, voire à temps complet.

Des formations permanentes pour des animateurs diplômés

L’ALP et tout le dispositif extra-scolaire de la commune sont assurés par 11 directeurs, secondés par 11 directeurs adjoints, et 75 animateurs de la Ville.

BAFA (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur), BAFD (brevet d’aptitude aux fonctions de directeur), ou encore surveillant de baignade, tous les animateurs sont diplômés et suivent des formations, avec un effort particulier sur le financement de formation BPJEPS (brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport) loisirs tout publics :

  • D’avril à octobre 2015, les 11 agents en fonction de direction ACM (accueil collectif de mineurs) ont suivi une formation de management assurée par le CNFPT (centre national de la fonction publique territoriale).
  • En 2016, 15 agents ont suivi une initiation à la dance contemporaine et au processus créatif, assurée par le professeur de danse Catherine Chanuel.
  • De novembre 2015 à avril 2016, 23 des 29 ATSEM (agent territorial spécialisé des écoles maternelles) de la Ville ont pu suivre une formation du CNFPT, proposée par Thau agglo, pour mieux appréhender leur rôle et leurs missions dans le cadre scolaire et périscolaire.
  • Au printemps 2016, l’association de parents d’enfants inadaptés (Apei de Frontignan-pays de Thau) a assuré deux sessions de formation de 12 agents de la Ville intervenant dans les classes maternelles, afin de leur permettre de mieux accueillir les enfants avec autisme ou autres troubles du développement intellectuel.

Les associations : partenaires essentiels

Fortement impliquées dans la vie de la Ville, avec laquelle elles peuvent signer un contrat d’objectifs, 26 associations proposent des activités culturelles et sportives lors des temps d’activités périscolaires (TAP) auxquelles participent plus de 1500 enfants chaque année.

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Les ateliers artistiques et culturels sont assurés par 17 associations, qui proposent des séances de découverte et d’initiation, de 35 à 50 minutes, pour des groupes de 10 à 14 enfants. Ces intervenants élaborent, en concertation avec l’équipe d’animation, un projet sur chaque session, qui s’organise entre les temps de vacances scolaires et s’articule avec ceux des écoles : Sculpture et poterie avec Vivre la terre, arts plastiques avec Môm Art Factory, céramique avec Art en Méditerranée, théâtre avec Ah Bon ! mais aussi théâtre et philosophie avec Laure Touati, conte avec Irénée Karfazo Domboué, cinéma avec les Hallu’cinés, photographie avec les professionnels Lise Chevalier et Frédéric Trobrillant, cirque avec la compagnie Balthazar, bande dessinée avec le collectif En trait libre, danse avec Rêv’Danse, yoga et arts plastique avec Cécilia Makloufi, mais aussi échecs avec la Tour d’or, cours d’anglais avec A2B Immersions, langue des signes française avec Exprim’ô, création d’un journal avec une journaliste professionnelle et la Fabrikulture, plantation, jardin et développement durable avec la Graine.

Les animations sportives sont assurées par 9 associations financées pour leur participation aux temps d’activités périscolaires (TAP) via une convention pluriannuelle avec la Ville appelée contrat d’objectifs : Gymnastique rythmique et sportive avec le FAC GRS, le tennis avec le FAC Tennis et le Tennis club lapeyradois, le handball avec le Frontignan Thau handball (FTHB), la gymnastique avec le FAC gymnastique sportive, le karaté avec Frontignan karaté club, le football avec l’ASFAC et l’Olympique la Peyrade football club, le basket avec le Frontignan la Peyrade basket (FLB).

Les bons rythmes éducatifs accessibles à toutes les familles

A Frontignan la Peyrade, la semaine de quatre jours et demi de cours, au lieu de quatre a été mise en place dès 2013, gratuitement pour les familles, grâce à un engagement financier supplémentaire de la Ville, mais aussi à l’implication de quelques 170 agents communaux au service des écoles et de nombreuses associations partenaires, pour un budget de plus de 250 000 €, avec une dotation de 100 000 € de l’Etat et le soutien de la CAF.

Par ailleurs, les tarifs des autres prestations péri et extra scolaires sont toujours calculés pour chaque famille au « taux d’effort », c’est-à-dire à partir des revenus des foyers et du nombre d’enfants de chacun d’eux (de 0,09 € par tranche d’accueil pour les familles aux revenus minimums avec 4 enfants, à 0,93 € maximum).

Réussite scolaire pour tous les enfants

En plus du service des études surveillées, qui n’est pas obligatoire mais qu’elle maintient, la Ville lutte contre l’échec scolaire avec les parents d’élèves, en soutenant le contrat local d’accompagnement à la scolarité (CLAS) ainsi que le Programme de réussite éducative (PRE), et elle dispose de 3 unités localisées pour l’inclusion scolaire à l’école (Ulis) qui accueillent les enfants en situation de handicap.

11 ALa Ville soutient les études surveillées

De 16 à 17h et deux fois par semaine au maximum, les élèves peuvent étudier leurs leçons, réviser et faire leurs devoirs pour le lendemain dans le cadre des études surveillées.

Rien n’oblige une commune à proposer ce service, mis en place depuis 1995 à Frontignan la Peyrade et financé par la Ville, qui doit légalement fixer ses règles de fonctionnement.

Les études surveillées sont assurées par 12 enseignants, rémunérés par le budget municipal à hauteur de plus de 33 000 € par an, et par 10 animateurs de la Ville, qui ont suivi, de septembre à décembre 2015, une formation spécifique, assurée par les APP (ateliers pédagogiques personnalisés), afin de contrôler leurs compétences, de consolider leurs savoirs de base en français et en mathématiques, mais aussi de leur permettre d’acquérir les techniques pédagogiques nécessaires.

Les tarifs des heures d’études surveillées, calculés comme pour toutes les prestations péri et extra scolaires en fonction des revenus et du nombre d’enfants des familles, vont de 0,09 € à 0,93 € par séance.

Durant l’année scolaire 2015-2016, il y avait en moyenne 227 écoliers présents à chaque heure d’études surveillées dans les établissements scolaires de la Ville.

Le CLAS accompagne les élèves et leurs parents

Quatre jours par semaine, de 17h à 18h30, ainsi que le mercredi, de 14h30 à 18h30, les élèves peuvent aussi bénéficier du contrat local d’accompagnement à la scolarité (CLAS), dispositif complémentaire des études surveillées qui développe des activités au sein des écoles pour offrir un appui et des ressources particulières aux enfants qui en ont besoin, mais aussi  pour impliquer d’avantage leurs parents.

Mis en place dès 2001 pour lutter contre l’échec scolaire, ce dispositif propose un accompagnement éducatif aux enfants des écoles élémentaires et des collèges pour optimiser leur chance de réussite, en offrant un service gratuit d’aide aux devoirs et d’accès à la culture assuré par 15 animateurs diplômés de la Ville (11 de la Direction éducation parentalité et 4 de la Direction de la jeunesse et de la cohésion sociale).

Par des stratégies diversifiées et une pédagogie de détour, le CLAS vise à accompagner un enfant pour établir avec lui une véritable relation de confiance lui permettant de développer ses capacités de réalisation individuelle, grâce à une meilleure estime de lui-même.

Chaque enfant s’engage avec ses parents auprès d’un accompagnateur dans ce dispositif, pour une durée de 6 mois au minimum et pour deux séances par semaine d’1h30 après la classe plus une de 2h le mercredi (avec une tolérance d’absence si l’enfant est inscrit à une activité sportive ou culturelle dans une association).

Le CLAS permet donc également d’offrir un accompagnement et des conseils aux parents, dans le cadre du suivi de la scolarité de leur enfant, et ainsi de tisser des liens très étroits avec les familles. Des goûters et des sorties sont d’ailleurs programmés pour les enfants et les familles, avec des visites de lieux culturels et des soirées conviviales.

Service gratuit, le coût du CLAS, cofinancé par la CAF et l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSE), s’élève à près de 65 000 € par an, assuré à hauteur de 32 000 € par la Ville.

Chaque année, plus de 105élèves, du CP à la 3ème, bénéficient du soutien offert par le contrat local d’accompagnement à la scolarité (CLAS) et se retrouvent avec leurs parents le temps de fêtes, de sorties ou de goûters.

Agir contre le décrochage scolaire avec les familles

Pour lutter plus particulièrement contre le décrochage scolaire, la Ville s’inscrit depuis 2008 dans le cadre du Programme de réussite éducative (PRE), qui invente, avec les familles, des programmes d’actions individualisées pour rétablir la confiance, la motivation et la curiosité de l’enfant.

Dispositif national destiné à accompagner les enfants qui présentent des signes de fragilité, le PRE propose à des jeunes, âgés de 2 à 16 ans, un programme d’accompagnement sur mesure pour les aider à surmonter leurs difficultés.

Son coût s’élève cette année à 93 000 €, financé à hauteur de 65 000 € par l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSE) et par la Ville, qui participe à hauteur de 28 000 € et garantit le bon fonctionnement du dispositif par un engagement fort en moyens humains.

En plus de toute la logistique nécessaire, un coordonnateur est mis à disposition par la Ville à la caisse des écoles, ainsi qu’une assistante administrative, un agent comptable et 4 agents municipaux référents éducatifs, auxquels s’ajoute un éducateur mis à disposition par l’Association de prévention spécialisée de l’Hérault (APS 34).

Chaque année, une cinquantaine de jeunes bénéficient de cet accompagnement sur mesure mis en place avec les familles et avec de très belles réussites à la clé.

Des écoles pour accueillir tous les enfants

Frontignan la Peyrade s’est engagée à appliquer la réforme des nouveaux rythmes scolaires, dès la rentrée 2013, car elle s’inscrit dans le cadre de la loi de refondation de l’école de la République, dont le but est de favoriser la réussite de tous les élèves pour garantir l’égalité des chances. L’article 1er du code de l’éducation pose d’ailleurs clairement le principe de l’école inclusive pour tous les enfants « sans aucune distinction ».

12 APour permettre aux élèves en situation de handicap d’aller dans la même école que leurs camarades, Frontignan la Peyrade dispose de 3 unités localisées pour l’inclusion scolaire à l’école (Ulis), dans les groupes scolaires les Terres Blanches, Anatole-France et les Lavandins, qui bénéficient chacune d’une subvention de 1000 € par an, versée par la Ville à la coopérative scolaire.

Dans le cadre des temps d’activités périscolaires (TAP), la Ville accueille également des ateliers de l’association Exprim’o, qui initient à la langue des signes française (LSF) les enfants de l’école les Lavandins.

Au printemps 2015, les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (ATSEM) et les animateurs de la Ville intervenant dans ces écoles ont suivi une formation, dispensée par l’Apei de Frontignan-pays de Thau, avec deux sessions de formation pour 12 agents, afin de leur permettre d’accueillir et d’accompagner au mieux les enfants qui manifestent des déficiences intellectuelles et des troubles du spectre autistique.

Le développement des outils numériques dans toutes les écoles de la Ville offre également des opportunités pour trouver des réponses efficaces aux besoins éducatifs particuliers des élèves en situation de handicap.

Des services au quotidien

  • Pour simplifier toutes les démarches administratives, relatives aux activités proposées à l’intérieur comme à l’extérieur de l’école, la Ville offre un accueil permanent et des informations avec un guichet unique lié aux activités scolaires et périscolaires, ainsi qu’aux services voués à la Jeunesse.
  • Pour l’achat des fournitures scolaires, la Ville verse chaque année une subvention, à la Caisse des écoles, de l’ordre de 100 000 €.

13 A

La restauration scolaire propose des produits de qualité et des repas équilibrés, préparés à la cuisine centrale de Frontignan la Peyrade et livrés en liaison chaude, pour près de 900 enfants inscrits dans les 4 restaurants scolaires de la commune.

Depuis le 1er avril 2014, la cuisine centrale, qui a intégré des aliments bio dans ses menus dès 2000, propose un aliment labellisé bio à chacun des quelques 120 000 repas qu’elle prépare chaque année, soit 20 % de la composition des menus, qui comprennent de plus en plus de produits issus des circuits courts pour consommer du frais et du local.

Chaque repas coûte 3,98 € à la Ville, qui les achète au SIVOM et les vend aux familles pour un prix de vente moyen de 3,70 €, selon leurs revenus et leur nombre d’enfants.

  • Le transport scolaire, pris en charge par Hérault Transport et Thau Agglo, propose cinq lignes aux enfants domiciliés à plus de 800 m de leur école. Ces transports gratuits, qui comptent plus de 8 500 passagers par an, sont assurés tous les matins à partir de 7h35. Pour le retour des écoles, le départ est à 17h et pour la matinée du mercredi, à 12h.
  • Pour encadrer au mieux les enfants durant les trajets, la Ville met à disposition 2 animateurs par bus. Disposant d’un bus municipal avec son chauffeur, la Ville prend également en charge les déplacements vers le centre de loisirs Les Mouettes, ainsi que ceux des enfants des écoles de la commune pour les activités proposées pendant le temps scolaire (piscine, bibliothèque, spectacles…).

A l’école de la ville !

Culture, sports, loisirs, événements, à l’école comme au dehors, durant l’année scolaire comme pour les vacances, la Ville, qui dispose d’importants équipements culturels, sportifs et de loisirs, d’aires de jeux répartis sur tout son territoire et, depuis le printemps 2016, de l’espace Kifo, véritable quartier général pour la jeunesse, organise, avec les associations locales, de nombreuses actions et manifestations dédiées à tous les jeunes Frontignanais.

Une Ville éducatrice

Tout au long de l’année, la Ville organise ou soutient de nombreuses manifestations dédiées à la jeunesse, comme le Festipop, organisé par l’association Cultures urbaines sans frontière (CUSF), consacré bien sûr à la culture urbaine sous tous ses aspects, mais aussi à la solidarité et à l’éco-citoyenneté.

Dans le cadre de la plupart de ses manifestations festives et culturelles, la Ville propose également des spectacles et des activités pour ses jeunes, qui ont leurs rendez-vous durant la saison culturelle de Frontignan la Peyrade, participent notamment à des ateliers pendant le Festival international du roman noir (FIRN) et beaucoup d’élèves des écoles sont impliqués dans la réussite de la semaine mémorielle organisée chaque année en novembre, de 2014 à 2018, pour commémorer le centenaire de la Grande Guerre (1914-1918) telle que l’ont vécue les Frontignanais.

Cette participation des enfants et des jeunes aux événements festifs et culturels de la Ville, qui rassemblent tous ses habitants, est essentielle à leur développement intellectuel et à leur épanouissement personnel. Car apprendre, c’est aussi partager les savoirs et des expériences, en dehors du système scolaire et du cadre familial, avec d’autres personnes qui, quels que soient leur âge et leur situation personnelle, doivent également accéder librement au savoir, à la culture et aux loisirs.

C’est pourquoi Frontignan la Peyrade a rejoint, dès 2011, l’association internationale des villes éducatrices (AIVE), qui rassemble aujourd’hui 478 villes de 36 pays, de tous les continents, liées par une charte dépassant le cadre des affaires scolaires, pour envisager l’action éducatrice dans tous les domaines d’intervention de la Ville, afin de promouvoir le développement personnel, social et culturel de tous les habitants, d’abolir les barrières intellectuelles et de renforcer l’éducation au cœur de la cité, pour construire des villes plus justes, avec plus de cohésion et d’harmonie, de solidarité et de respect de la diversité.

Renforcer la passion de la culture et du sport

Pour donner le goût de la découverte, des cultures, des arts et des sports à tous les enfants, la Ville propose ou soutient des actions et des dispositifs qui ouvrent les écoles et complètent les projets éducatifs des enseignants avec lesquels elle travaille toute l’année.

14 A

Le plan local d’éducation artistique et culturelle (PLEAC) offre aux enfants des écoles maternelles et élémentaires des initiations aux pratiques artistiques originales pendant le temps scolaire.

Musique, danse, littérature, arts plastiques, photographie, théâtre, cinéma, cirque ou encore les arts du goût et le design, la richesse des pratiques artistiques abordées portent un dispositif de grande qualité, concrétisé par des projets élaborés conjointement entre un enseignant et un artiste agréé par le Ministère de la Culture.

Plus qu’une initiation aux pratiques artistique, le PLEAC permet aux enfants de développer des qualités personnelles (créativité, goût, sens critique ou encore capacité de coopération), afin de mieux appréhender le monde qui les entoure avec des projets ambitieux comme celui intitulé De l’art dans la différence, mené par la photographe Alexandra Frankewitz du collectif Transit, qui a amené, du 4 janvier au 10 juin 2016, 200 élèves du CP au CM2 de l’école Anatole-France 1 à travailler sur la différence, qui fait la richesse de l’humanité.

Proposé et cofinancé par la Ville, en partenariat avec la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) et l’Education nationale qui ont versé 3600 € de subventions en 2015-2016, le montant du PLEAC est de 30 000 € par an.

Du 27 mai eu 15 juin 2016, 650 enfants des écoles de la Ville ont, comme chaque année, présenté à leurs parents l’aboutissement des projets réalisés dans le cadre du PLEAC, coordonné par 2 agents de la Ville et assuré par 7 enseignants et 6 artistes.

Le dispositif Ecole au cinéma transmet la passion du 7e art aux enfants des écoles maternelles et primaires de la Ville. Introduire le cinéma à l’école, apporter une initiation au regard, à l’écriture et à l’image, développer une culture cinématographique, éveiller l’esprit critique en faisant des élèves des spectateurs avertis, créer un espace de découvert et de parole au CinéMistral, développer la socialisation, la tolérance et le respect par la fréquentation d’un lieu culturel, mais aussi proposer la découverte d’œuvres étrangères, les objectifs du dispositif vont bien au-delà des projections, des rencontres avec des professionnels ou encore des ateliers proposés.

Coordonnée au niveau départemental par l’association des Chiens andalous et le Centre ressources image et son (CRIS), cette action est mise en œuvre par la Ville, en partenariat avec l’Inspection académique. Le coût de chaque séance est de seulement 1 € pour les parents d’élèves car, avec un budget annuel de l’ordre de 5 000 €, la Ville, par ailleurs propriétaire du CinéMistral, prend en charge la location des bus et le coût des séances à hauteur d’1,50 € par élève.

En partenariat avec Thau agglo/Scène nationale Sète-bassin de Thau, des activités sont menées pour promouvoir le théâtre et la danse, au centre culturel François-Villon ou au théâtre Molière à Sète, et des ateliers avec des artistes sont proposés avec le musée et la Scène nationale.

Chaque année, la Ville consacre plus de 270 000 € au sport à l’école, en mettant notamment des éducateurs sportifs et des équipements municipaux à la disposition des enseignants, pour soutenir leurs projets pédagogiques et proposer une large palette d’activités, du canoë au VTT, en passant par les sports collectifs, les activités nautiques ou encore la plongée en bouteille, encadrée par des éducateurs disposant du Brevet d’Etat.

La Ville participe également financièrement aux classes transplantées (classe verte, classe de neige…) à hauteur de 15 à 80 % selon les revenus des parents, avec un budget annuel de l’ordre de 35 000 €.

15 ADes vacances à la carte

Avec l’accueil de loisirs sans hébergement (ALSH), les enfants et les adolescents de 3 à 17 ans peuvent s’inscrire à un très grand nombre d’activités de loisirs, culturelles et sportives organisées le mercredi, de 14h à 18h30, et durant les vacances scolaires de 7h30 à 18h30. Depuis les vacances d’octobre 2015, les dispositifs évasion culture et évasion loisirs ont fusionné pour faciliter l’accès aux activités culturelles à tous les enfants et décloisonner les activités proposées.

Pour les enfants de 3 à 11 ans, le dispositif évasion Vacances proposent des activités très diversifiées (jeux, sports, théâtre, danse, pêche…), des stages thématiques, divers ateliers de découverte et de création, mais aussi des voyages et des visites encadrés par des animateurs spécialisés. D’avril à septembre, les enfants profitent de la plage, des joies de la baignade et de nombreuses activités nautiques au centre de loisirs municipal les Mouettes. Les tarifs des différentes activités sont définis en fonction des ressources des familles.

Pour les jeunes de 10 à 25 ans, la Ville met en place les Mercredis et les Vacances Pass’Kifo, qui les accueillent à la demi-journée, à la journée ou pour des séjours, avec diverses activités. Loisirs, sports, événements, soirées, stages, ateliers, sorties ou séjours, comme en Ardèche lors cet été 2016, le programme des animations particulièrement riche est proposé par le service jeunesse ou issues de projets initiés par les jeunes eux-mêmes, notamment par l’intermédiaire du Conseil municipal des jeunes (CMJ).

16 A

Au cœur de ces propositions, mais également ouvert toute l’année pour être le lieu de rendez-vous quotidien de tous les jeunes Frontignanais, l’espace Kifo de l’avenue des Carrières est rapidement devenu un espace de vie créé pour offrir les moyens et les opportunités de pratiquer et de découvrir des activités culturelles, sportives ou de loisirs.

Les vacances scolaires du printemps, de l’été et de l’automne sont aussi le temps des Festi’Kifo, rendez-vous festifs avec des concerts, des soirées clubbing ou encore des tremplins pour des musiciens locaux en devenir, organisés par et pour les jeunes Frontignanais, avec le service jeunesse et des associations de la Ville.

Pour participer, il suffit d’être détenteur du Pass’Kifo, qui offre aussi aux jeunes de 10 à 25 ans, pour 5 € par an, de nombreux avantages, notamment l’accès libre à l’espace Kifo, ainsi que des tarifs préférentiels à la piscine Joseph-Di Stefano (entrée à 2,20 €), au CinéMistral (ticket à 2,10 €) et des places à tarif réduit pour les spectacles du centre culturel François-Villon ou de la Scène nationale Sète-Bassin de Thau.

La rentrée pour 2071 élèves

Pour les 10 écoles primaires de la Ville, le nombre de classes et d’enseignants est maintenu pour accueillir les 2071 élèves inscrits, dont 1324 en élémentaire et 747 en maternelle.

  • Il y avait 1947 élèves à la rentrée 2008-2009 ; 2037 à la rentrée 2009-2010 ; 2060 à la rentrée 2010-2011 ; 2020 à la rentrée 2011-2012 ; 2025 à la rentrée 2012-2013 ; 2017 à la rentrée 2013-2014 ; 2029 à la rentrée 2014-2015 ; 2061 à la rentrée 2015-2016.

Ainsi, les 6 écoles élémentaires et les 4 écoles maternelles comptent 80 classes : 52 élémentaires (dont 3 Classes d’Intégration Scolaire) et 28 maternelles.

L’Inspecteur de l’Education nationale est Serge Filion.

Maternelles : 747 enfants

Anatole-France : 233 inscrits pour 9 classes. Directrice Stéphanie Sol.

Les Crozes : 86 inscrits pour 3 classes. Directrice : Priscille Gardez.

Les Lavandins : 208 inscrits pour 8 classes. Directrice : Marie-Claude Domeneghetty.

Terres Blanches : 220 inscrits pour 8 classes. Directrice : Gislène Guerreau.

Elémentaires : 1324 enfants

Anatole-France 1 : 204 inscrits pour 8 classes (dont 1 ULIS). Directeur : Dominique Ripoll.

Anatole-France 2 : 218 inscrits pour 8 classes. Directrice : Nicole Forner.

Les Crozes : 136 inscrits pour 5 classes. Directeur : Jean-Pierre Blanc.

Les Lavandins : 190 inscrits pour 8 classes (dont 1 ULIS). Directrice : Marie-Françoise Diaz.

Marcel-Pagnol : 174 inscrits pour 7 classes. Directeur : Gilles Capodanno.

Terres Blanches : 402 inscrits pour 16 classes (dont 1 ULIS). Directrice : Anne Jourdan.

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