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Le bulletin d'Informations N° 7 est paru

EDITORIAL Pourquoi nous persévérons Lesstations du Languedoc-Roussillon ne doivent leur existence qu’à lavolonté et à la vision de quelques hommes exceptionnels des années 1970. Cettecôte plate et sablonneuse, entrecoupée de lagunes souvent malodorantesenvahie de moustiques, ne retenait personne. La création des stationsLanguedociennes fut donc totalement utilitaire, pour fixer destouristes migrant sur l’Espagne et pour aussi, […]

EDITORIAL

Pourquoi nous persévérons

Les
stations du Languedoc-Roussillon ne doivent leur existence qu’à la
volonté et à la vision de quelques hommes exceptionnels des années 1970.

Cette
côte plate et sablonneuse, entrecoupée de lagunes souvent malodorantes
envahie de moustiques, ne retenait personne. La création des stations
Languedociennes fut donc totalement utilitaire, pour fixer des
touristes migrant sur l’Espagne et pour aussi, dit-on, mettre à
distance raisonnable des voiliers en mer des lieux de refuge rapprochés
en cas de tempête.

Ce
fut, pour le CAP D’AGDE, un pari gagné, répondant aux besoins nationaux
d’un tourisme de proximité, ajouté au désir d’une partie de la
population pour la possession d’une villégiature d’été, de rapport ou
de retraite.

MAIS
UN PARI FRAGILE, fort de 30.000 résidences secondaires à entretenir en
immeubles et villas, toutes occupées en saison, qui constituent un
fonds de commerce touristique unique., à l’abri des fluctuations
internationales, permettant le classement du CAP comme 1re. Station française en capacité d’accueil.

Nos
municipalités successives se sont attachées à amortir l’impact, en
juillet et août de chaque année, de presque 250.000 estivants, alors
que les structures d’origine du CAP n’ont été pensées et réalisées que
pour 120.000 habitants. Sur le plan de l’urbanisme il a fallu agrandir,
ouvrir, percer, améliorer (et cela n’est pas fini) sans nuire aux
intérêts immobiliers des copropriétés de la station , présents à
l’année (5.000) ou estivants absents l’hiver.

Nous
avons pris notre part, (comme d’ailleurs les syndics et les
propriétaires l’ont fait avec les ravalements de façades), à ces
travaux d’intérêt général et d’amélioration, et nous souhaitons
vivement continuer à le faire, avec le soutien amical et renouvelé de
la Municipalité.

Mais
tout succès a son revers. Notre Maire et ses adjoints se trouvent
confrontés à de nouveaux problèmes posés par une pression démographique
importante, tendant à le mi-sédentarisation ou à la sédentarisation
totale de nouvelles couches de notre société, qui ne peuvent pas être
repoussées. Elles apportent tout ou partie de nos objectifs de qualité
générale à atteindre sur le CAP. Nous espérons donc pouvoir être utiles
aux uns et aux autres sur ce sujet grâce à notre expérience et à notre
organisation en secteurs géographiques, servis par des Administrateurs
bénévoles, sincères et actifs.

La
tâche ne sera pas facile mais nous mettrons toute notre volonté et nos
moyens financiers, techniques et juridiques pour aider aux résultats.

VOILA POUQUOI NOUS AVONS DECIDE

DE PERSEVERER DANS NOTRE ACTION A VOTRE INTENTION

Le Président, J.C. GALLAND

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Le tri sélectif :

pourquoi ? pour qui ? comment ?

L’apparition
du tri sélectif des ordures ménagères a entraîné la multiplication par
6 de la dotation en containers et pose un véritable problème
d’entrepôt, qui ne peut se résoudre par les seules copropriétés mais
doit l’être en collaboration étroite avec le SICTOM, les Services
Municipaux, l’Agglomération et l’entreprise NICOLLIN.

Les
locaux réservés à l’origine aux ordures ménagères n’étaient pas conçus
pour une conteneurisation aussi importante, due par exemple, pour le
Centre Port, à la concentration des commerces majoritairement des
commerces de bouche, générateurs de déchets quasi industriels : 7
tonnes le 1r. mai pour la seule Résidence PORT RICHELIEU 1 !

La
Municipalité, sensibilisée par nous et les résidents, participons à la
recherch de solutions efficaces et adaptées à une station touristique.
Trois années de travail, de réunions souvent houleusers, pour des
solutions incomprises et encore moins respectées par les professionnels.

Un
côté positif pourtant : la nette diminution générale des déchets, mais
un point noir persistant et non des moindres : le côté Nord, l’arrière
du Centre Port, vitrine du CAP D’AGDE, pollué par les poubelles, la
saleté et les dépôts sauvages. Incivisme, laxisme, égoïsme, peu
importe : il faut revoir la copie pour tous les intervenants et il y a
URGENCE.

La
Municipalité vient de reprendre avec nous notre cheval de bataille :
l’Avenue des Sergents et le Centre Port doivent être pourvus, comme
demandé il y a 5 ans et encore en 2007, d’un local fermé pour les
commerces de la place TERRISSE et de la place ST. CLAIR. Les plans sont
repris, l’implantation choisie, la surface presque définie sur les
projets de travaux à réaliser pour HIER !

Des
projets plus concrets sont en cours de réalisation pour les zones
d’habitations pavillonnaires et autres zones qui posent moins de
problèmes quant à l’application du tri sélectif.

Le
grand projet de réaménagement des quais du Port va être ouvert.
Préparons donc ces accès par des solutions intelligentes qui conduiront
à créer des voies agréables à parcourir pour découvrir « un des plus
grand port de plaisance d’Europe ».

Marie-Chantal PERRET, Vice-Présidente

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UN PEU D’HISTOIRE 


Lorsque
nos touristes arpentent quais et allées commerçantes ou se prélassent
sur les plages de notre belle station, ont-ils la moindre idée des
prémices de la création de leur station préférée ? Peuvent-ils imaginer
qu’une sorte de « big bang » préluda à la formation de celle-ci ? Et
pourtant ! Beaucoup de gens savent que, dans les Cyclades, l’île de
SANTORIN est le fruit de l’explosion d’un volcan il y a 3700 ans avant
Jésus Christ
.

Et
bien LE CAP D’AGDE a la même origine. Mais elle, elle remonte à –
640.000 ans. Les falaises entourant la plage de la Grande Conque et le
volcan du Mont Saint Loup sont les derniers vestiges de ce cataclysme.
Justement savez-vous que la Grande Conque est la seule plage de sable
volcanique de France métropolitaine ? Son sable noir résulte de la
désagrégation des roches volcaniques. De même le Mont Saint Loup est en
fait le premier des volcans de la chaine d’Auvergne. Avec ses 112
mètres il constitue un des rares reliefs de la côte Languedocienne,
dont un prolongement en mer forme le CAP D’AGDE. L’îlot de Brescou,
situé à environ 1 Km au S/O de la pointe du CAP D’AGDE fait également
partie de ces vestiges. Enfin le Mont Saint Martin, qui affiche plus
modestement 55 mètres de hauteur est en partie englobé dans
l’urbanisation du CAP D’AGDE et complète l’ensemble.

Toutes
les roches basaltiques ont été largement utilisées pour la construction
de la vielle ville d’AGDE, en particulier la cathédrale Saint-Etienne.
Cet usage a grandement contribué au surnom donné à AGDE : la « perle
noire ».

Dès
l’antiquité, ce lieu fut un refuge pour les navigateurs qui repéraient
le CAP grâce au Mont Saint Loup. Ils considéraient bénéficier là d’un
havre de tranquillité à l’abri des tempêtes avec une douceur de climat
particulière.

Voici
2600 ans Massilia (l’actuelle Marseille), elle même citée fondée par
les grecs de Phocée, dut étendre ses comptoirs commerciaux et tout
naturellement ses marins se dirigèrent vers un lieu qu’ils baptisèrent,
en raison des bonnes conditions exposées ci-dessus, AGATHE TYCHE (la
bonne fortune). Bien plus tard, le nom antique fut transformé en AGDE,
après avoir été un temps AGATHE POLIS.

Notre
propos n’est pas de faire ici tout l’historique de notre belle cité qui
traversa des périodes de faste et des périodes plus difficiles dont au
XIVe siècle trois épidémies de peste. Soulignons seulement qu’au moment
de la révolution, AGDE comptait 8.000 habitants. Autre fait important,
la ville d’AGDE fut jusqu’au cours du XVIe siècle le siège de l’évêché
de la région, ensuite transféré à MAGUELONE puis enfin en 1536 à
MONTPELLIER. Un personnage historique bien connu voulut faire du CAP
D’AGDE un superbe port. C’est le Cardinal de RICHELIEU qui,séjournant à
PEZENAS en 1632, en profita pour visiter les environs et ,fit commencer
en 1634 la construction de la digue qui subsiste encore sous son nom et
qui devait relier l’ouest du Cap à l’îlot de Brescou. Ce projet tomba
en désuétude et fur définitivement abandonné à la mort de l’illustre
Cardinal.

En
1675 des études furent faites pour reprendre le projet mais c’est
finalement Louis XIV qui le ruina définitivement en préférant CETTE
(Sète) au Cap d’Agde. Pendant près de trois siècles ce lieu ne connut
que dunes, marais salants et marais tout court, plus les vestiges
volcaniques ajoutés au Fort Brescou et à la digue Richelieu. Quelques
maisons de pêcheurs, un peu de vigne et des arbres complétaient le
tableau. C’est seulement au XXe siècle qu’un autre illustre personnage
historique entra en scène. S’avisant, dans les années 60, que cette
côte Languedocienne, composée de marais 
et de
dunes balayés par les vents, était peu fréquentée par les touristes,
ceux-ci s ‘échappant plutôt vers l’Espagne, le Général de GAULE créa
une « Mission interministérielle d’aménagement touristique du littoral
du Languedoc-Roussillon ».

Et là commença, entre autres, l’histoire moderne du CAP D’AGDE sur laquelle nous reviendrons dans une prochaine édition.

C. SEGURA, Administratrice

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AVIS D’ESTIVANTS

Lorsque nous regardons la publicité de la ville d’Agde sur le parc Lano, nous lisons : « C’est
une grande et belle zone verte de terre qui a été soigneusement
paysagée et protégée par les autorités locales à donner un charmant
lieu de repos et de détente pour tous ceux qui visitent la région. Le
parc dispose d’une série d’arbres matures, qui lui confère un sentiment
pastoral même dans le milieu de la ville ».

Résidente au Cap d’Agde depuis plus de 30 ans, j’assiste année après année à la dégradation de ce parc.

Les autorités locales devront, je pense, soit refaire son aménagement et son entretien soit refaire le spot publicitaire.

Nicole SCHANNO, Administratrice

Parc Lano


 

Considérant
les quartiers du MONT ST MARTIN, du PORT MALFATO, de L’ILE DES LOISIRS
et de la PLAGE RICHELIEU, que je fréquente, je dois dire que depuis la
création du CAP de nombreux progrès ont été faits.

Les équipements sur la plage permettent à tous de profiter des joies de la baignade et du sable.

Bien
sûr, nous souhaitons que la surveillance couvre plus de temps dans la
journée mais la mise en place de douches le long de la plage a amélioré
le confort des baigneurs.

Les
nombreuses activités proposées sur la station pendant la saison tant
pour les adultes que pour les enfants permettent à chacun de trouver
son bonheur.

Les promenades le long de la plage ou sur le MONT ST MARTIN sont une alternative au « tout plage ».

Enfin
une vraie vie de quartier s’est développée avec l’ouverture des
commerces de proximité bien pratiques si l’on ne veux pas prendre sa
voiture : les achats sont faisables en vélo ou à pieds, et n’oublions
pas le grand marché du SAMEDI sur le Parking du GEVAUDAN qui attire
beaucoup de monde par sa diversité, la fraîcheur des légumes ou des
fruits qui sont souvent vendus en direct par les producteurs des
alentours. Je ne suis pas surprise que beaucoup veuillent s’établir au
CAP D’AGDE.

 C. DEVAUX, Administratrice

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LE DEVELOPPEMENT

DURABLE

OU LA QUALITE DE LA VIE

Le
terme « développement durable » (ou sustained developement) est venu
tout récemment se substituer à un vocable plus simple et plus sobre
« La Qualité de la Vie ». Dont acte.

Mais
ce terme de développement durable, qui a frappé l’opinion, est vaste et
flou, car il est soumis à l’interprétation qu ‘en font les utilisateur
et les élus, considérant notre qualité de vie actuelle ou future.

Son but essentiel est de limiter la consommation inutile d’énergies de toutes provenances.

C’est
ainsi, donc, que restant dans le cadre du développement durable, la
nouvelle équipe Municipale a décidé de poursuivre ses projets
antérieurs, avec la volonté que le CAP D’AGDE devienne une station de
référence pour l’usage du vélo et des circulations douces et propres
(rollers par exemple).

Cette
politique bienvenue génèrera à terme un réseau continu de pistes mixtes
piétonnes et cyclables, couvrant l’ensemble de la station dont fait
partie l’important projet de mise en valeur du SENTIER LITTORAL DE LA
GRANDE CONQUE, du MOLE à la PLAGETTE. Cette réalisation future, que
nous avons initiée, vous est présentée à la fin de ce bulletin.

Après
une visite sur place en 2006 avec Monsieur le Maire, ses adjoints et
notre ancien Président, j’ai assuré le suivi de ce dossier, en
rencontrant par exemple en novembre 2007 Messieurs FREY et BANCAREL à
ce sujet.

Ils
m’ont indiqué que les travaux devraient comprendre la sécurisation des
bords de la falaise principale, les éclairages du chemin avec aussi
mise en valeur, la nuit, du tombant de cette falaise, la collecte et
l’évacuation des eaux pluviales, la pose d’un enrobé paysager, la
végétation du site, la construction d’une passerelle, etc…

La
première tranche de l’éclairage public a fait l’objet dans le cadre
d’un partenariat public-privé souscrit par la commune et les premiers
travaux concernant ce chemin sont prévus pour le 2e 
semestre 2008.

Une
deuxième tranche de travaux est prévue pour 2009/2010, en fonction des
arbitrages budgétaires, pour un coup prévisionnel de l’ordre de 700.000
euros.

Soyez assurés que je suivrai pour vous, avec attention, ce dossier que nous avons initié il y a maintenant plus de trois ans. 

W. WOLTERS, Administrateur

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 A tord ou à raison le quartier du Centre Port est considéré comme la vitrine du Cap.

Mais il présente
une particularité urbanistique due à l’implantation en continu des
parkings sur sa frange Nord : la mer et le port sont cachés aux yeux
des arrivants qui ne voient que l’arrière des bâtiments, avec tous les
inconvénients que cette vue que cette vue comporte matière de dépôt des
containers à ordures en particulier.

La Municipalité
a donc engagé un programme important d’aménagements de perspectives et
de liaisons directes entre quais du port et parkings.

Les travaux
d’embellissement de la place du barbecue et de la rue de la Gabelle ont
déjà permis de dégager une vue imprenable depuis la rue du tambour.

D’autres travaux
sont prévus avec la création d’une esplanade piétonne au cœur des quais
par le prolongement de la place du barbecue sur le parking des Douanes
avec déplacement des sanitaires existants, restructuration et
élargissement des quais du Centre Port et réaménagement progressif des
axes du port depuis les coursives et les parkings.

Notre
Association se fera un plaisir de suivre ces travaux qui vont dans le
bon sens en valorisant le patrimoine de tous les investisseurs et de
nos adhérents.

W. WOLTERS, Administrateur 

http://notrecap.e-monsite.com

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